Après le rapport COMETA, le rapport SIGMA2 de 2010, voici « le rapport de synthèse » -totalement DÉLIRANT- de SIGMA2 2021.

Rapport de synthèse SIGMA2 :  « Le rapport de synthèse du rapport d’avancement SIGMA2 2021, retrace les travaux menés depuis 2016 tant dans le suivi des travaux étrangers (travaux britanniques, russes également) et de l’actualité US, que dans l’exploration de cas récents ou du passé, sous l’angle de la physique et de l’observation. Le rapport d’avancement sortira bientôt et rendra compte d’une progression dans l’étude de certaines observations faites dans différents lieux et à différentes époques, tout comme dans l’analyse approfondie de cas récents. Nos analyses de cas récents, accompagnés de données, ne révèlent pas d’évènements extraordinaires, mais mettent en œuvre des techniques d’analyse qui seront utiles par la suite.

Les études de cas passés sont révélatrices de certains invariants remarquables qui semblent ressortir des comparaisons entre observables physiques.

Le rapport de synthèse est une invitation à la lecture du futur rapport à sortir qui sera mis à disposition des membres de 3AF dans un premier temps. Nous remercions les membres de la commission SIGMA2 ainsi que les organismes qui leur ont apporté leur concours ».

Pour télécharger cette synthèse c’est ici.

COMMENTAIRE

Je ne peux que regretter la frilosité des auteurs de ce rapport de synthèse SIGMA2 par rapport à l’excellent rapport COMETA.  Certains auteurs du rapport COMETA, lors d’interviews reconnaissaient avoir reçus des confidences de hauts responsables US sur la véracité de certains faits.

Extraits rapport COMETA

Autant le rapport COMETA est brillant, clair. Autant ce rapport de synthèse SIGMA2 est un yaourt technologique insipide, noyé au milieu de centaines d’abréviations, de théories fumeuses pour finalement ne rien expliquer du tout ou tout au moins pour ne surtout pas avouer : On ne comprend rien à rien !

La réponse de Pierre DAC : « Parler pour ne rien dire ou ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de ceux qui devraient la fermer avant de l’ouvrir ».

Albert EINSTEIN surenchérit : « Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé ».

RAPPORT SIGMA2 : C’est quoi ce canular ???? IncompétenceS Chiliennes ou Françaises ???

La TRÈS-HAUTE SUFFISANCE de ces experts de SIGMA2 n’a d’égale que leurs prétendues compétences !

« Une vidéo exceptionnelle de neuf minutes de la Marine d’un OVNI affichant un comportement très inhabituel, étudiée par les autorités chiliennes au cours des deux dernières années, est maintenant rendue publique ».

Extrait de cet article parut dans le FIGARO SCIENCES : « C’est parce qu’ils disposaient de relevés radar et infrarouge suffisants que le groupe d’experts de Sigma2 a pu en 2017 lever le mystère « Cougar ». Leurs analyses ont pu montrer que l’observation d’un PAN par l’équipage d’un hélicoptère chilien n’était autre qu’un Airbus A340 de la compagnie espagnole Iberia ».

Il faut le voir écrit pour le croire !!! Mais de quels relevés radars disposiez vous Messieurs les experts de SIGMA2  puisque il n’y a eu aucun relevé radar sur la zone qui a pu être fait. Ni par le radar de l’hélicoptère, ni par les contrôleurs au sol, ni par les stations radars environnantes !  ILS SORTENT D’OÙ VOS RELEVÉS RADARS « SUFFISANTS » OU PLUTÔT TROP SUFFISANTS ????? NE PARLONS MÊME PAS DE LA SUFFISANCE AVEC LAQUELLE VOUS FAITES PASSER LES CHILIENS POUR DES INCOMPÉTENTS !!!

Ces messieurs de SIGMA2, le cul dans leur bureau ont estimé que ce qu’avaient vu les militaires Chiliens « TRÈS EXPÉRIMENTES ET HAUTEMENT QUALIFIES » n’était autre chose qu’un AIRBUS A340 en train de vidanger les chiottes !!!! C’est dire si ces militaires Chiliens sont cons !!! C’est dire si les contrôleurs Chiliens au sol sont cons !!!

Je cite L’EXCELLENT ARTICLE DE PARIS MATCH : « L’incroyable ovni filmé par la marine chilienne »

Les contrôleurs Chiliens ne voient rien, n’ont rien sur leurs radars, mais les experts de SIGMA2, eux, 13 ans après !!!! voient un AIRBUS A340. Quand tu vois la taille de la bête tu peux te poser des questions sur la santé mentale des Experts Français ou des pilotes et contrôleurs Chiliens !!!! « …Le pilote a contacté deux stations radars qui n’ont pas repéré l’appareil inconnu, pourtant situé dans leur rayon de détection, pas plus que le radar embarqué de l’hélicoptère. Les contrôleurs aériens ont confirmé qu’aucun appareil civil ou militaire n’était signalé dans la zone. »

« ………des professionnels hautement qualifiés et entraînés et pourtant incapables d’expliquer ce qu’ils ont vu». Mais les experts de SIGMA2, eux 13 ans après, le cul dans une chaise t’expliquent qu’ils ont vu un AIRBUS A340 !!!

« L’appareil non identifié a été filmé pendant 9 minutes et 20 secondes en infrarouge et en mode normal. ». On peut se demander de quels « relevés infrarouges et radars suffisants »  « les experts » de SIGMA2 ont disposé.

Peut-être y avait-il du LSD dans le menu de la cantine ? Un coup des RUSSES pour nous décrédibiliser comme par hasard !!!!

Mesdames et messieurs, selon la Trés-Haute expertise des Très-Haut experts de SIGMA2, ce que vous voyez sur cette vidéo est un AIRBUS A 340 !!!!

Chers lecteurs et lectrices,ce que vous allez voir dans les vidéos suivantes est selon nos « experts » Franco-Français de SIGMA2, un AIRBUS A340 d’IBERIA en train de vidanger les chiottes…….. !!!!

  • Voici ce qu’écrit sur ce sujet Leslie King, journaliste réputée, notamment au New York Times, « considérée comme l’une des rares enquêtrices sérieuses sur le phénomène OVNI, qui a publié le premier article sur ce cas » :
  • « Une vidéo exceptionnelle de neuf minutes de la Marine d’un OVNI affichant un comportement très inhabituel, étudiée par les autorités chiliennes au cours des deux dernières années, est maintenant rendue publique. Le CEFAA – l’agence gouvernementale chilienne qui enquête sur les ovnis, ou UAP (phénomènes aériens non identifiés), a été en charge de l’enquête. Situé au sein de la DGAC , l’équivalent de notre FAA mais sous la juridiction de l’armée de l’air chilienne, le CEFAA dispose de comités d’experts militaires, de techniciens et d’universitaires issus de nombreuses disciplines. Aucun d’entre eux n’a pu expliquer l’étrange objet volant capturé par deux officiers expérimentés de la Marine depuis un hélicoptère ».
  • Général Ricardo Bermúdez, directeur de CEFAA pendant l’enquête, m’a dit : « Nous ne savons pas ce qu’il était, mais nous ne savons ce qu’il était pas . » Et « ce que ce n’est pas » comprend une longue liste d’explications conventionnelles. Voici ce qui s’est passé :
  • Le 11 novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) effectuait une mission de patrouille de jour en vol vers le nord le long de la côte, à l’ouest de Santiago. À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de la marine avec de nombreuses années d’expérience de vol, et un technicien de la marine qui testait une caméra infrarouge frontale (FLIR) MX-15 HD de WESCAM , utilisée le plus souvent pour « le renseignement secret à moyenne altitude, la surveillance et reconnaissance », selon le site Web du produit. L’avion volait à une altitude d’environ 4 500 pieds par un après-midi clair avec une visibilité horizontale illimitée, et la température de l’air à cette hauteur était de 50 degrés F (10 C). Il y avait une base nuageuse au-dessus à 10 000 pieds et une couche de nuages ​​stratus cumulos en dessous. L’hélicoptère volait à environ 132 nœuds, ou 152 mph.

  • A 13h52, alors qu’il filmait le terrain, le technicien a observé un objet étrange volant vers la gauche au-dessus de l’océan. Bientôt les deux hommes l’observèrent à l’œil nu. Ils ont remarqué que la vitesse et l’altitude de l’objet semblaient être à peu près les mêmes que celles de l’hélicoptère, et ont estimé que l’objet était à environ 35 à 40 miles (55-65 km). Il voyageait W/NW, selon le capitaine. Le technicien a immédiatement dirigé la caméra vers l’objet et a zoomé avec l’infrarouge (IR) pour une meilleure clarté.
  • Peu de temps après, le pilote a contacté deux stations radar – l’une à proximité sur la côte et l’autre le système de contrôle principal de la DGAC (Ground Primary Radar) à Santiago – pour signaler le trafic inconnu. Aucune des deux stations n’a pu le détecter au radar, bien que les deux aient facilement capté l’hélicoptère. (L’objet était bien dans la plage de détection radar.) Les contrôleurs aériens ont confirmé qu’aucun trafic, civil ou militaire, n’avait été signalé dans la zone, et qu’aucun aéronef n’avait été autorisé à voler dans l’espace aérien contrôlé où l’objet était situé. Le radar embarqué n’a pas non plus pu détecter l’objet et le radar de la caméra n’a pas pu se verrouiller dessus.
  • Le pilote a tenté à plusieurs reprises de communiquer avec l’UAP, en utilisant la bande passante civile multinationale conçue à cet effet. Il n’a reçu aucune réponse.
  • Le technicien a filmé l’objet pendant neuf minutes et douze secondes, principalement en IR. Ce capteur produit une vidéo en noir et blanc dans laquelle les tons noir, blanc et gris sont directement liés à la température. L’IR détecte la chaleur, et plus le matériau filmé est chaud, plus il apparaît sombre sur l’image. Les officiers ont arrêté la caméra lorsqu’ils ont dû retourner à la base et l’objet a disparu derrière les nuages.
  • La Marine a immédiatement remis les images au CEFAA, et le général Bermúdez, accompagné du chimiste nucléaire Mario Avila, membre du comité scientifique du CEFAA, a mené des entretiens avec les deux officiers à leur base de la Marine. « J’ai été très impressionné par ces témoins », m’a dit Avila. « C’étaient des professionnels hautement qualifiés avec de nombreuses années d’expérience, et ils étaient absolument certains qu’ils ne pouvaient pas expliquer ce qu’ils voyaient. » Les deux agents ont également fourni des rapports écrits à la base, selon les besoins, et pour le CEFAA.
  • Le capitaine de la marine a déclaré que l’objet était une « structure plate et allongée » avec « deux projecteurs thermiques comme des décharges qui ne coïncidaient pas avec l’axe de mouvement ». Le technicien l’a décrit comme « blanc avec une forme semi-ovale sur l’axe horizontal ».

Faut que tu changes de métier mon gars ! Nos VAILLANTS experts Franco-Français, la crème de la crème, le cul dans leurs bureaux, 13 ans après,  disent que tu as vu un AIRBUS A340 !!!

  • Mais il y a un élément supplémentaire qui rend cette séquence particulièrement unique : « Dans deux cas, elle a déchargé un type de gaz ou de liquide avec une piste ou un signal thermique élevé », a déclaré le technicien. Après avoir filmé pendant environ huit minutes, l’éjection étonnante d’un panache massif d’une matière très chaude est capturée sur la vidéo, traînant derrière l’objet. (Le panache s’est fondu dans les nuages ​​lorsqu’il a été vu en HD.) Une autre éjection s’est produite quelques instants plus tard. C’est en effet bizarre de voir ça sur la vidéo.
  • Voici les trois extraits vidéo clés dans l’ordre chronologique ; plus tard, j’inclus la vidéo complète de dix minutes. Notez que parfois la caméra passe du mode IR au mode HD. Je recommande de regarder ces clips vidéo silencieux sur un grand moniteur.
  • La première montre l’objet en mouvement. La caméra a capturé cela pendant environ huit minutes avant l’affichage spectaculaire de la vidéo suivante. (Cliquez sur « retour à la vidéo youtube » à la fin pour empêcher le démarrage d’une nouvelle vidéo sans rapport.)

Ce clip montre la première expulsion de la matière chaude de l’objet et l’éloignement de l’objet du panache :

Selon nos « experts » Franco-Français de SIGMA2, c’est un AIRBUS A340 d’IBERIA en train de vidanger les chiottes…….. !!!!

La deuxième expulsion a eu lieu à la fin de la vidéo :

Deuxième vidanges des chiottes par l’AIRBUS A340 selon SIGMA2 !!!

  • Au cours des deux années suivantes, au moins huit réunions quelque peu controversées ont eu lieu avec des membres du comité scientifique déconcerté du CEFAA, dont certains comprenaient le général de l’armée de l’air actif qui dirige la DGAC. Selon le directeur des affaires internationales du CEFAA, José Lay, le ton général des réunions était l’étonnement : « Qu’est-ce que c’est que ça ? Aucun accord n’a pu être trouvé pour expliquer la vidéo – les théories proposées ont été écartées par les données.
  • Des rapports écrits ou des analyses vidéo ont été fournis par le célèbre astrophysicien Luis Barrera ; un expert en image du service photogrammétrique de l’Armée de l’Air ; l’analyste photo et vidéo François Louange et ses collègues de France, organisés par l’agence française GEIPAN ; Luis Salazar, météorologue de l’armée de l’air chilienne ; un ingénieur aéronautique DGAC ; un spécialiste des images numériques du Musée national de l’aéronautique et de l’espace de Santiago ; et Mario Avila, un chimiste nucléaire. Tous les radars, les données météorologiques satellitaires et les détails du trafic aérien dans ce secteur à ce moment-là ont été fournis.
  • Les analystes français ont proposé que l’objet était un « avion moyen-courrier » venant pour un atterrissage à l’aéroport de Santiago, et « la traînée d’effluents observée à deux reprises résulte probablement du déversement d’eaux usées de cabine, formant un panache orienté le long de la vent soufflant de l’ouest. Ils ont basé cela sur leur calcul selon lequel la distance entre les deux points chauds était « cohérente avec la distance standard entre les deux moteurs à réaction d’un avion moyen-courrier ».

  • Les experts chiliens savaient que cela aurait été impossible, pour plusieurs raisons : cet avion aurait été vu sur le radar primaire ; il aurait dû être autorisé à atterrir à Santiago ou dans un autre aéroport ; il aurait probablement répondu aux communications radio. Les avions ne jettent pas d’eau à l’atterrissage. En effet, au Chili, un avion souhaitant éjecter du matériel doit demander l’autorisation de la DGAC avant de le faire ; cette réglementation est largement connue et respectée. Et, il semble peu probable que ce pilote expérimenté n’ait pas reconnu cela comme un avion, ou du moins ait gardé cette option ouverte par la suite si c’était une possibilité.

En fait, si – hypothétiquement – de l’eau avait été expulsée, elle se serait immédiatement effondrée au sol compte tenu de la température de l’air chaud. Selon la NASA , « les traînées sont des nuages ​​d’origine humaine qui se forment généralement à de très hautes altitudes (généralement au-dessus de 8 km – environ 26 000 pieds) où l’air est extrêmement froid (moins de -40 °C). Pour cette raison, les traînées ne se forment pas lorsqu’un avion décolle ou atterrit, mais lorsqu’il est à l’altitude de croisière. Le panache éjecté de l’objet devait être une sorte de gaz ou d’énergie, et n’était pas quelque chose de tangible comme de l’eau.

  • Les calculs français ont confirmé que l’altitude de l’UAP était la même que celle de l’hélicoptère, et que « la vitesse de l’hélicoptère le long de sa trajectoire linéaire était constante (120 kt) », comme l’avaient affirmé les témoins. De plus, Louange et ses collègues ont déterminé que la distance moyenne entre l’hélicoptère et l’objet était « presque exactement la valeur estimée rapportée par la Marine (55 km) ». De toute évidence, les deux témoins étaient des observateurs compétents et précis.
  • Les données des divers rapports éliminent d’autres explications conventionnelles. Les météorologues ont déterminé qu’aucun ballon météo n’était dans le ciel à ce moment-là et ont noté qu’un ballon ne se déplacerait pas horizontalement avec l’avion parce que le vent soufflait de l’ouest vers le rivage. En comparant les images à des images satellites IR similaires avec des valeurs de température connues, ils ont déclaré que la température de l’objet devait être supérieure à 122 degrés F (50 C). L’objet n’était pas un drone ; tous les drones doivent être enregistrés auprès de la DGAC et chaque fois qu’ils volent, la DGAC en est informée, comme c’est le cas pour les avions. De plus, le radar enregistrerait les drones. Le personnel de la CEFAA a remonté la chaîne de commandement jusqu’à un amiral de la marine qui les a informés qu’il n’y avait aucun exercice naval conjoint en cours avec les États-Unis ou tout autre pays.L’amiral a confirmé qu’il ne pouvait pas s’agir d’un drone américain, ou de tout type d’espionnage ou de véhicule secret d’un pays étranger.
  • L’astrophysicien Barrera a exploré la possibilité d’une rentrée de débris spatiaux – en particulier russes – qui auraient pu briser et libérer des gaz comprimés à cette basse altitude. Il a été confirmé qu’aucun débris spatial n’était entré dans l’atmosphère à cette date à cet endroit, et dans tous les cas, un tel objet serait tombé rapidement et n’aurait pas volé horizontalement. Deux experts indépendants sur les explosifs ont déclaré au personnel du CEFAA que dans un tel scénario, le véhicule arrondi exploserait dans les airs en raison de la pression interne élevée et que le gaz prendrait feu en un éclair. Et de telles rentrées auraient été communiquées au gouvernement chilien afin que les aéronefs puissent être avertis, comme c’est le protocole.
  • Barrera a également noté que lorsque le premier événement d’éjection s’est produit, le matériau est sorti de deux parties différentes de l’objet, puis s’est joint dans l’espace en faisant un sillage. Le premier était massif et sombre dans l’IR (c’est-à-dire très chaud) ; le second plus léger et semi-transparent.
  • Les analystes photo de l’Air Force ont confirmé que l’objet était une forme tridimensionnelle réelle avec un volume et qu’il « a le contrôle de ses mouvements ». Il n’a pas été affecté par les vents, a réfléchi la lumière et a projeté « une sorte d’énergie ». Ils ont établi qu’il n’y avait aucune preuve de canular ou de « modification de la vidéo par une quelconque application informatique dans le montage et le traitement des images ». Ils ont également exclu un oiseau, un insecte volant, un drone, un parachute ou un deltaplane. « On peut conclure que l’objet a toutes les caractéristiques pour être classé comme un phénomène aérien non identifié », a écrit Alberto Vergara, l’analyste en chef du Département de photogrammétrie de l’Air Force.
  • On ne sait pas dans quelle mesure le mouvement horizontal apparent de l’objet peut provenir du mouvement des nuages ​​ou du mouvement relatif de la caméra sur l’hélicoptère, mais les témoins ont rapporté que l’objet a suivi le rythme de l’hélicoptère et les analystes français l’ont confirmé. Il convient également de noter qu’en mode HD, le grand panache ressemblait à une partie du nuage et ne serait jamais remarqué comme quelque chose d’inhabituel par un observateur. Sans la caméra infrarouge, il aurait été difficile de voir l’objet blanc contre le ciel et impossible de capturer ces images remarquables. On se demande quel genre d’activités peuvent avoir lieu dans des nuages ​​qui nous sont inconnus.
  • Le CEFAA a été un leader mondial dans les enquêtes officielles et ouvertes sur les ovnis. J’ai eu le privilège de travailler en étroite collaboration avec le personnel là-bas pendant environ cinq ans et j’ai beaucoup appris. Fin décembre, le général Bermúdez a pris sa retraite, et bien qu’il reste un conseiller externe de l’agence, Lay a assumé la fonction de directeur par intérim jusqu’à ce qu’un autre général soit nommé par la DGAC. Je remercie le général Bermúdez de m’avoir donné accès aux dossiers en suspens de la CEFAA, de m’avoir invité à assister à des réunions là-bas et d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Il a laissé un formidable héritage en ce qui concerne l’étude sérieuse de l’UAP et la reconnaissance officielle d’un véritable phénomène inexpliqué dans nos cieux.

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Les incidents du NIMITZ vus par « les experts » de SIGMA2

DÉFENSE  DE HURLER  DE  RIRE !!!

Rapport de synthèse SIGMA2 : « SIGMA2 a pris contact avec certains protagonistes du programme AATIP américain et attend la sortie du rapport de l’UAP Task Force tout en restant prudent sur la signification des vidéos sur lesquelles nous manquons d’informations ».

Nous manquons d’informations sur les vidéos ? Mais de qui se moque t’on ?

Voici ce que réponds Bill Nelson le patron de la NASA (excusez du peu) : Il confirme avoir lu l’intégralité du rapport classifié et retoque certains arguments des sceptiques. Ainsi, le patron de la NASA estime que ces Ovnis ne peuvent pas être des hallucinations, ne serait que parce que les pilotes ou les bateaux de la NAVY « ont verrouillé leurs radars dessus, les ont suivi, et ont observé qu’ils se déplaçaient soudainement d’un endroit à un autre ». « Mon sentiment est qu’il y a clairement quelque chose là haut » poursuit l’administrateur de la NASA.

Rapport de synthèse SIGMA2 : « Concernant le cas US Nimitz, nous n’avons pu mener d’étude par manque de données,une vidéo IR étant insuffisante sans données de contexte ou mesure de distance ».

On a non seulement les vidéos mais les commentaires à chaud et les interviews !! Que voulez vous de plus ?

Autrement dit le gars qui est INSTRUCTEUR sur Rafale (excusez du peu !!!) et qui commente cette vidéo n’a plus qu’à planter des carottes tellement ce qu’il dit est nul !! A moins que ce ne soit les auteurs de ce rapport qui ferait mieux d’aller planter des patates !!!

Un pilote de chasse américain qui a été témoin d’ovnis tic-tac affirme que l’OVNI a désactivé ses armes dans un « acte de guerre ». Un pilote de chasse américain dont l’avion a filmé la fameuse séquence d’OVNI « tic-tac » a révélé comment son système d’armes a été désactivé lors de sa rencontre.

J’ai une explication « façon SIGMA2 » : l’OVNI a vidangé les chiottes quand il a été « accroché missile » par le F/A-18 Hornet. Au vu de ces excréments extraterrestre, le systéme d’armes du F/A-18 Hornet s’est bloqué…!!!!

Dix-sept ans plus tard, le commandant Chad Underwood a décrit le moment où il a essayé de suivre la « cible d’intérêt », il a commencé à voir des « lignes stroboscopiques » sur son radar de cockpit qui indiquaient que les armes de l’avion étaient bloquées.

Rapport de synthèse SIGMA2 : « A basse altitude, l’augmentation du trafic aérien, l’émergence d’objets comme les mini-drones compliquent aussi la tâche pour l’observation des PAN parmi de nombreux objets volant à basse altitude et à basse vitesse ».

Tu iras dire ça au gars qui était à Golfech quand le « mini drone » lui est passé au dessus de la tête, sans bruit, qu’il masquait tout le ciel étoilé !!!! « Mini drone » triangulaire grand comme plusieurs terrains de football. La « maxi incompétence » on la délivre à qui ???

Concernant les incursions PHYSIQUES

Il suffit de regarder la vidéo sous-titrée en Français du NATIONAL PRESS  CLUB DE WASHINGTON (lien en fin d’article), quand on voit le pedigree des zozos, il faut être SOURD-DINGUE pour ne pas comprendre !!!

Extrait de mon article sur le NATIONAL PRESS  CLUB DE WASHINGTON,

  • Voici le pedigree des intervenants : Que du menu fretin…! 😉
  • 1. Robert Salas. Ancien officier USAF de lancement de missiles nucléaires.
    2. Dwynne Arneson. USAF Lt. Col. Ret., officier responsable de centre de communication.
    3. Robert Jamison. Ancien 1er Lt. USAF, Commandant d’équipe de ciblage de missiles nucléaires.
    4. Charles Halt. USAF Col. Ret., ancien commandant de base adjoint.
    5. Jerome Nelson. Ancien Cdt. Adjoint USAF, 579è Escadre de Missiles Stratégiques.
    6. Patrick McDonough. Ancien ingénieur USAF, expert géodésique sur sites de missiles nucléaires.
    7. Bruce Fenstermacher. Ancien Capt. USAF, Commandant d’équipe de Combat Missile.

Écoutez le deuxième intervenant décliné ces accréditations, C’EST HALLUCINANT….!

ufo1 ufo2 ufo4 ufo5

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  • Ce rapport de synthèse SIGMA2 ne prend en compte que certaines observations techniques : Radars ou photos. En fait, les observations les plus « politiquement correctes »  ne reprennent pas les observations VISUELLES :
  • Celles des pilotes de F/A-18 Hornet, lors des rencontres avec les fameux « drones« , à ne pas confondre -volontairement ?- avec LE « TIC-TAC ». Il y avait non pas un drone mais  « toute une flotte » ! Donc une vingtaine au minimum. Moins de 20, le pilote les aurait comptés exactement.
  • Du même pilote de F/A-18 Hornet et ancien de TOP-GUN, durant la même observation : « Un TIC TAC blanc, lisse, gros comme un 747, 170 mètres de long (!!!) sans hublot, sans moyen de propulsion, à 24.000 mètres d’altitude ». Dans une autre interview, le pilote décrit aussi ce  fameux TIC TAC gros comme un 747, en visuel sous l’eau » et passant de la surface de l’eau à 24.000 mètres en une fraction de seconde. Ou l’inverse, de 24.000 mètres d’altitude puis sous la mer. A re-vérifier.
  • Les larbins médiatiques mélangent volontairement ou pas les « drones » et le TIC-TAC !!!

  • Pas un mot sur cette observation radar (il faut que je retrouve le nom de « l’incident » : Un objet observé sur un radar terrestre « GRAND COMME 10 PORTE-AVIONS AMÉRICAINS ». JE CITE !!!
  • Ne prend pas en compte les révélations faites lors du National Press club de Washington :

OVNIS-AVNC : « Vague Belge », « Vague Française » et « National press club » Washington.

Les informations concernant le rapport COMETA et le premier rapport de SIGMA2 de 2010 sont dans cet article

Mars 2017. Conférence de Jean Gabriel GRESLE aux repas Ufologiques Toulousains.

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