Optique : Lunette Swarovski DS 5-25×52 P. Bluetooth et télémètre laser. Autorisée à la chasse sous condition.

Suite aux deniers commentaires reçus, j’ai sollicité et obtenu une réponse officielle concernant la légalité de l’utilisation de cette lunette EN ACTION DE CHASSE en France.

  • 04 Octobre 2019 : Voici ce que m’a répondu « Le guichet juridique » de l’ONCFS. Les passages en gras et/ou soulignés ont été respectés :
  • « Bonjour, Ce mail vous est envoyé car vous avez posé une question au Guichet Juridique de la Direction de la Police de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
  • Objet : Règlementation lunette Swarovski Ds.
  • La réponse du Guichet Juridique :
  • Affaire suivie par : Suas, Charlie
  • Réponse : Tout d’abord, nous prions de bien vouloir nous excuser pour le délai de traitement de votre demande.
  • Aux termes de l’article 2 de l’arrêté du 1er août 1986 relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la reprise du gibier vivant dans un but de repeuplement, est interdit à la chasse en France, l’usage pour la chasse ou pour la destruction des animaux nuisibles de toute arme munie d’un dispositif fixe ou amovible comportant des graduations ou des repères de réglage de tir pour des distances supérieures à 300 mètres.
  • C’est ainsi que toute arme qui comporte une hausse comportant des graduations permettant un tir à plus de 300 m est interdit à la chasse. Il en est de même de toute lunette comportant des indications permettant des tirs à plus de 300 m (tracé sur le tambour de réglage – tourelle balistique) repères destinés à permettre une modification de réglage en cours de chasse afin d’obtenir un tir réglé à plus de 300 m ou tout autre système ayant le même but.
  • Les lunettes comportant simplement des repères gradués ne sont pas interdites. En effet, les références ne devenant des repères de distance qu’après un calcul logarithmique qui n’est pas considéré comme « des repères de réglage de tir pour les distances supérieures à 300 mètres » au sens de l’arrêté du 1er août 1986. Il sera en outre très délicat de savoir qu’une arme est réglée à la Distance de Réglage Optimale et que les repères correspondent à des distances de tir supérieures à 300 mètres.
  • Dans la pratique, demeurent prohibées les armes dont la lunette possède une tourelle indiquant explicitement des distances supérieures à 300 mètres, ou si des graduations indiquant en surimpression des valeurs supérieures à 300 mètres sont visibles à l’intérieur de la lunette, ou enfin si une hausse d’arme non bloquée (type fusil de guerre) indique des valeurs supérieures à 300 m.
  • S’agissant du télémètre, l’article 7 de l’arrêté précité dispose que « En application de l’article L. 424-4 du code de l’environnement, sont seuls autorisés pour la chasse et la destruction des animaux nuisibles les moyens d’assistance électronique suivants : […]
  • – les télémètres, qui peuvent être intégrés dans les lunettes de visée fixées sur les armes à feu à la condition que ces dernières ne soient pas équipées d’un système de correction automatique de la visée ; […] ».
  • En l’espèce, après avoir étudié ce nouveau système de visée, il en ressort que la lunette de tir Swarovski DS ne peut être considérée seule comme comportant des repères ou graduations permettant d’effectuer des réglages de tir à la distance supérieure à 300 mètres. En revanche, il est expliqué dans la notice, qu’associée à un smartphone ayant téléchargé l’application idoine, et après avoir activé le bouton correspondant, cette lunette verra apparaître un repère de contre visée au niveau de son réticule permettant d’effectuer des tirs jusqu’à 1024 mètres (données techniques du fabriquant). L’apparition d’un repère de contre-visée ne correspond pas à la notion de correction automatique de la visée. Toutefois, une utilisation dans ce cadre contreviendrait aux dispositions de l’article 2 de l’arrêté du 1er août 1986 précité.
  • En conclusion, nous vous confirmons que l’emploi seul de la lunette en question est autorisé au titre de la règlementation cynégétique française. En revanche, il conviendra de ne pas y associer l’application sur smartphone permettant d’y faire faire apparaitre un repère réglé à plus de 300 mètres.
  • Pour tout complément d’information, veuillez saisir le Guichet selon les mêmes modalités, en précisant le numéro de gestion qui suit : JUR00009325″.

Commentaire : Merci à l’ONCFS pour -toujours- la très grande simplicité mais néanmoins on ne peut plus claires explications comme d’habitude. Un seul conseil : Pour éviter toutes embrouilles ne partez pas chasser en France et dans tout autres pays où la législation est identique avec cette appli dans le téléphone !

On en parle sur ce forum : PASSION LA CHASSECOM :

Il fallait bien que cela arrive un jour, la lunette de visée Swarovski DS 5-25×52 P L à télémètre laser intégré communique (en Bluetooth) avec votre smartphone via une appli* de calcul balistique.

Notez le bouton de mesure.

Cette lunette de SWAROVSKI est le pendant de la ZEISS VICTORY DIARANGE, elle est en conformité avec la législation Française, voir mon article : « Législation : Autorisation d’utiliser un télémètre intégré à la lunette ». Elle est en conformité* avec la législation Française puisque c’est au tireur de corriger manuellement la visée en amenant le réticule rouge « point touché » sur la zone ciblée. *Sous réserve de ne pas être associée à l’application smartphone : « DS » de Swarovski. Ceci pour répondre à cette question posée sur le le forum : PASSION LA CHASSE.COM :

La lunette de visée DS projette les informations dans le champ de vision en temps réel et affiche automatiquement le point de visée correct. Elle tient compte des facteurs tels que la distance, la pression, la température et l’angle de tir.

Elle ne prend pas en compte la vitesse du vent. Pour calculer la vitesse du vent, il est conseillé d’utiliser le KESTREL.

Le point de visée est calculé en fonction des données balistiques personnalisées pour la combinaison entre calibre, munitions, etc… La saisie des données s’effectue dans l’application : DS Configurator de Swarovski, (utilisation interdite en France de la lunette si elle est associée à l’appli : « DS » car elle permet un tir au-delà des 300 mètres légaux) et la courbe balistique calculée est directement transférée à la lunette de visée DS par Bluetooth.

 

La lunette est équipé du système ON-OFF déterminé par l’angle d’inclinaison de la lunette.

Le manuel d’utilisation en Français (page 19) est disponible ICI.

Mon avis : C’est une lunette pour le tir à 200-300 mètres en montagne et sous des angles impossibles : 45° voire moins. Point fort : C’est la lunette elle-même qui calcule son propre angle d’inclinaison et non pas le gars derrière ses jumelles.

Il existe d’autres articles sur cette lunette, mais celui que vous lisez se veut et de loin le plus complet !

Législation : Autorisation d’utiliser un télémètre intégré à la lunette.

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19 thoughts on “Optique : Lunette Swarovski DS 5-25×52 P. Bluetooth et télémètre laser. Autorisée à la chasse sous condition.”

  1. Bonjour,
    il s’agit bien d’un dispositif de correction automatique de visée comme décrit dans l’article 7 de l’arrêté ministériel du 1er août 1986 modifié relatif aux procédés de chasse et dans l’articles L.424-4 du Code de l’Environnement (assez facile à expliquer au Procureur de la République voire au juge si besoin).
    On peut aussi appliquer l’article 2 de ce même arrêté en ce qui concerne l’interdiction de repères de réglage de tir au delà d’une distance de 300m (les réticules Mil-Dot de base passent encore mais c’est déjà limite).
    Bref en l’état actuel de la loi, l’usage de cette lunette est interdit à la chasse en France.
    Le but de ma réaction n’est pas de faire polémique mais juste d’être précis et objectif afin d’éviter des contraventions (R.428-8 du Code de l’Environnement, contravention de la 5ème classe donc) et surtout la déception de ne plus pouvoir utiliser un si bel instrument.

    Sébastien, Tireur sportif, Chasseur et Garde Chasse en Savoie.

    1. Bonjour,
      je vais prendre le taureau par les cornes et demander une réponse officielle.

      En attendant je voudrai citer ce que dit ZEISS de sa lunette idem SWARO : Extrait : « ………..La télémétrie vous indique la distance précise qui vous sépare du gibier, en un éclair. Cette donnée incontournable pour le tir à longue distance est ensuite utilisée pour le réglage rapide du réticule, ce dernier permettant de compenser la flèche de la balle à longue distance ».
      Il n’y a donc pas là aussi d’action automatique de correction du point de visée. C’est bien une action MANUELLE !

      je vous renvoie vers mon article : Législation : Autorisation d’utiliser un télémètre intégré à la lunette.
      Il est bien écrit que : « Les télémètres, qui peuvent être intégrés dans les lunettes de visée fixées sur les armes à feu à la condition que ces dernières ne soient pas équipées d’un système de correction automatique de la visée. ».
      Il n’y a pas d’autres interdiction ni limitation.

      Extrait Qui a dit ça ? Que dit la loi ?

      Le texte de loi de l’arrêté ministériel du 1er août 1986 dit : sont interdits pour la chasse de tout gibier et pour la destruction des animaux nuisibles, l’emploi de toute arme munie d’un dispositif fixe ou amovible comportant des graduations ou des repères de tir pour des distances supérieures à 300 m.
      Quand on lit le texte de loi, on comprend bien que le tir à une distance supérieure à 300 m n’est absolument pas interdit, mais que seul l’usage d’une arme munie d’une optique de tir portant des graduations permettant de pratiquer ce type de tir est interdit. Autrement dit vous ne pourrez jamais être verbalisé pour un tir effectué à 400 m si vous avez utilisé une lunette classique dépourvue de ce type de graduations.
      Le réticule présenté ci-dessous dispose de graduations propres à effectuer une correction de tir pour une distance allant jusqu’à 500 m et est donc de ce fait d’usage interdit en France »

      Dans le cas de la SWARO et de la ZEISS il n’y a pas de réticule gravée !

      J’attends les réponses officielles demandées
      .

      1. Nous sommes bien d’accord sur le fait que les tirs à plus de 300m ne sont pas interdits, ça n’a jamais été mon propos.
        Par contre pouvoir afficher une correction de tir au delà de cette distance (que ce soit dans la lunette ou sur une visée ouverte) est interdit, nous sommes d’accord également. Mais dans le texte de loi il n’est jamais question de système « gravé » comme vous le dites, mais juste « d’un dispositif comportant des repères de tir », donc on entre parfaitement dans ce cadre.

        Après je me contente de me référer aux textes qui sont relativement clairs sur le sujets (on peut toujours essayer d’interpréter ça fait partie du jeu et parfois ça fonctionne, d’autres non).
        Si un Procureur décide de l’interpréter autrement c’est que la personne qui a rédigé le procès verbal manque d’arguments. Il suffit de joindre la notice, je cite : « L’appareil mesure la distance exacte et affiche automatiquement et directement le point de visée exact »

        Mais je ne cherche pas à débattre, la suite ne serait que spéculations et n’apporterait rien de plus. Sachez juste que personnellement je demande au chasseur de ne plus l’utiliser et si je le revois avec en action de chasse il y aura procès verbal (et donc réponse officielle à la question).

        1. Bonjour,
          je ne cherche pas la polémique pas plus que je n’aime jouer à l’interprétation. Pour moi le droit c’est le Droit et rien que le Droit !
          Première remarque de bon sens : ZEISS et SWARO peuvent-ils se permettrent de commercialiser en France et dans les réseaux d’armurerie une lunette de tir illégale ?
          Si on prend les balles blindés interdites à la chasse en France, elles sont bel et bien en vente libre, mais on sait parce qu’il en est fait mention sur certains sites : « interdit à la chasse en France ».
          Donc si ces lunettes ZEISS et SWARO sont interdites selon vous en France, elles devraient logiquement mentionner : « interdit d’utilisation en France » ???
          Cela me parait logique…
          CQFD : J’ai posé la question à l’ONCFS et au constructeur, je pense que c’est le meilleur moyen de clore cette polémique fort instructive parce qu’elle fait aussi l’objet de la même polémique sur les forums.

          1. J’ai regardé le mode d’emploi de la Zeiss, de ce que j’en ai lu elle ne sert que de télémètre, charge à l’opérateur de corriger ensuite à la main, aucun automatisme. Donc pas de soucis dans ce cas, elle colle parfaitement à la loi contrairement à la Swaro.

            Cependant cette dernière n’est pas illégale en France, elle peut tout à fait être utilisée en tir sportif (même si nous sommes d’accord que la marque concerne ultra majoritairement les chasseurs et non les tireurs).

            Et si quelqu’un de l’ONCFS ou même un avocat dit que c’est OK, ça veut juste dire OK pour lui, d’après son interprétation. La preuve : nous avons tous deux le même texte de référence et ne sommes pas d’accord sur sa lecture. Et connaissant la procureure dont je dépends, elle risque fort de penser la même chose que moi. Comme souvent ça dépend aussi des personnes sur lesquelles on tombe (normal ou pas c’est un autre débat).
            Après on peut toujours tenter, mais risquer de ne plus pouvoir utiliser une lunette à 4000€ en risquant de surcroît une contravention de 1500€ (et peut être suspension de permis) ça fait beaucoup à mon goût.

            PS : Suivant la façon dont mes propos sont lus par les internautes, je précise également que je ne cherche surtout pas à « coller des PV » à tout va, d’où mes interventions sur les forums ou blogs et sur le terrain afin de sensibiliser et renseigner un maximum de personnes (chasseurs comme non chasseurs d’ailleurs).

        2. Dans l’attente d’une réponse du constructeur et de l’ONCFS sur cette interprétation de « correction de la visée automatique », voici un document ONCFS :

          Autorisées – Les lunettes avec télémètre intégré La France était le seul pays où ce dispositif était encore interdit, alors même que le chasseur pouvait avoir une lunette sur la carabine et le télémètre à la main, ce qui n’était pas particulièrement ergonomique. De nombreux fabricants proposent actuellement sur le marché ce type de lunette avec télémètre intégré, qui permet d’évaluer précisément la distance de la cible visée dans la lunette, et donc d’améliorer la sécurité en matière de décision du tir ou non (cible trop éloignée, évaluation des distances précises dans l’environnement du tireur). Aujourd’hui, dans un contexte d’encadrement départemental des prélèvements du gibier, l’objectif recherché est de favoriser un tir dans des conditions optimales de sécurité et ayant un effet létal efficace. L’usage d’une lunette parfaitement réglée, intégrant un télémètre permettant d’adapter le tir à la distance de l’animal visé va dans ce sens. Si la correction de visée automatique demeure interdite pour respecter le gibier et l’éthique de la chasse, l’intégration du télémètre dans les lunettes de tir permet d’améliorer la sécurité lors du tir ».
          http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/file/juridique_synthese/question_juridique_nouvelles_modifications_mai_2015_en_matiere_de_chasse.pdf

          Sous réserve de ce que répondront les intéressés, que je sache, la correction de la visée N’EST PAS AUTOMATIQUE puisque le chasseur doit manuellement déplacer sa lunette. Il n’y a pas de rattrapage automatique du point à toucher par rapport au point visé.

          1. N’étant pas un lapin de 3 semaines (même si ici nous n’avons que du lièvre), j’avoue ne pas me faire d’illusions sur la réponse du constructeur qui ne va pas se griller officiellement sur ce marché 😉
            Et le fait qu’ils disent clairement (si ils le disent) que leur instrument est légal ne décharge en rien l’utilisateur sur le terrain (mais il pourra toujours se retourner ensuite contre Swarovski ou l’armurerie…).

            Pour expliquer clairement la procédure, qu’il s’agisse d’un garde chasse particulier ou d’un technicien de l’ONCFS, nous constatons une infraction (ou ce que nous pensons l’être), rédigeons un procès verbal qui part en l’occurrence chez le Procureur de la République.
            Dans ce procès verbal nous constatons de manière objective les faits, nous qualifions l’infraction (textes la définissant et la réprimant) et joignons les documents et/ou explications techniques si nécessaires. Ensuite c’est le procureur qui décidera de donner suite ou non. C’est donc là que tout se joue, ni chez Swarovski, ni à l’ONCFS, ni ailleurs. Après on peut toujours contester, le procès verbal faisant foi jusqu’à preuve du contraire. Mais dans ce cas si le dossier est bien ficelé, bonne chance (encore que de très nombreux gardes ne sont pas spécialistes en armement et balistique).

          2. J’ai donc reçu ce jour la réponse OFFICIELLE de l’ONCFS qui confirme que la lunette en question est utilisable légalement à la chasse, SOUS UNE CONDITION : Elle ne doit pas être associé à l’appli du smartphone. Voir l’article corrigé en conséquence.
            Merci infiniment pour votre commentaire qui a permis de faire évoluer la question.

  2. Cette Swaro DS n’a rien à voir avec la Burris 3…
    Grossissement X 25 contre 15
    Tube de 40 mm contre 30
    Netteté des lentilles
    Encombrement très correct alors que Burris t’as un monstre sur ton canon
    Poids correct, 1kg
    Obstruction à l’intérieur de la visée chez Burris par des tas de repaires et points contre quasi rien pour Swaro
    Simplification au max des données balistiques par l’APP.
    Qualité du laser pour mesurer la distance Super pour Swaro…au delà de 700 mètres pour Burris…devient compliqué
    Lorsque l’on pointe une cible, le calculateur de distance entoure d’un cercle rouge pendant qq secondes la cible visée…donc aucune erreur possible comme pour la Burris qui peut prendre une autre cible (surtout à ces grandes distances) et donc une mauvaise distance
    Bref, c’est de comparer une Peugeot 205 avec une Mercedes E300…
    Idem pour le prix (Plein tarif 2000 burris contre 4000 Swaro)
    Par rapport à la législation française; Si je me fais prendre par un garde avec l’une ou l’autre de ces 2 lunettes (dans la mesure ou celui ci a la connaissance requise pour savoir que…etc…)…a coup sur il me verbalisera car c’est bien une correction automatique proposée.
    L’interprétation présentée en début de cette discussion ne tiendra pas devant un tribunal…il aura une toute autre interprétation.
    La Zeiss Diarange, récemment autorisée par la législation ne propose pas de correction automatique mais uniquement un calcul de distance. Elles est parfaitement OK sur la marché français.
    Enfin, quant à l’éthique de chasse…moi cela ne me fait plus plaisir de tirer à 100 mètres…c’est mort d’avance…alors j’avais le choix; soit l’arc soit la TLD…et après avoir guidé en Afrique qq chasseurs à l’arc…ça blesse énormément et sur animaux dangereux…on doit doubler à la 458 derrière…alors…j’ai pris l’option TLD…j’espère dépasser les 1000 (seulement 900 avec la Burris)
    Dernier point; il faudra s’armer de patience pour obtenir en France cette lunette…succès énorme et des délais également énormes. Donc vous n’êtes pas prêts de vous faire verbaliser…Je vous conseille de l’acheter à l’étranger (reçu sous 8 jours après commande)
    Thierry TRUY

    1. Elle est en conformité avec la législation Française puisque c’est au tireur de corriger manuellement la visée en amenant le réticule rouge “point touché” sur la zone ciblée.

  3. J’ai pas bien compris comment peut-on affirmer qu’elle est en conformité avec la législation français ?
    Car elle corrige bien automatiquement le point de visé… et c’est précisément ce qui est interdit dans le texte non ?
    Je doute qu’il existe une notion de « point de visé » et de « point touché ».
    Que dira un garde ?

    1. On peut légitiment penser que SWAROVSKI ne va pas mettre en vente un matériel interdit. premier point.

      Deuxième point : Point visé et point touché c’est mon vocabulaire.Ce qui est interdit c’est un dispositif (c’est trés subtil) qui afficherai le point A toucher automatiquement et sans intervention humaine.
      Or là il y a intervention humaine pour déplacer le « point visé » vers le point d’impact.

      1. Bonjour,
        Merci pour la réponse
        C’est vrai pour le 1er point ! Mais peut-être que c’est un produit qui s’adresse surtout à tous les autres pays?
        Exemple la Burris Eliminator qui existait déjà avant le décret de 2015 Français mais qu’on pouvait quand même acheter en France via des revendeurs.

        Pour le reste j’ai toujours du mal à comprendre. Je vois le raisonnement mais c’est surtout que du coup je ne comprends pas ce que le texte du décret voudrait dire lorsqu’ils disent : « à la condition que ces dernières ne soient pas équipées d’un système de correction automatique de la visée. »
        Si on fait à l’inverse en partant du décret, quel serait alors un exemple de ce type de système de correction automatique de la visée qui serait interdit ?
        Parce que quand même au final, ce point de visée lumineux qui apparaît revient bien à corriger automatiquement le point de visée, et là rien que dans le vocabulaire on copie quasiment la phrase du décret.
        Après bien évidemment que le tireur aura a déplacer le point de visée sur l’endroit qu’il veut tirer. Le fusil ne bouge pas tout seul. Mais je sais pas si du point de vue du décret ça suffit à dire que c’est une action manuelle.
        Sauf encore une fois si ce que le décret entend par « correction automatique » est en fait un système de tourelle auto ciblante qu’on pilote avec un joystick ? Et que la simple action manuelle de l’homme pour « viser » suffit à échapper au décret.
        C’est de ça que je doute en fait dans l’interprétation du texte.
        Faut dire qu’ils auraient pour être plus précis !

        1. Imaginez le viseur d’un canon d’avion, le type ne corrige pas manuellement, c’est le réticule qui lui se déplace automatiquement et qui suit la cible. C’est ça « corrigé automatiquement la visée ».

          1. Ok je vois !
            J’espère que c’est vraiment ça qu’ils ont voulu dire dans leur décret. C’est dommage qu’ils n’aient pas mis d’exemple concret.

  4. Personnellement visée franche ou Aimpoint H1 la chasse c’est un plaisir et partir vadrouiller en montagne sans préoccupation.
    De et en plus avec une bonnette hyper rembourrée pour cet objet, pour certains pratique, un boy désigné pour le transport, une chute et c’est mort, les jumelles, l’anénomètre, la télécommande, le siège, le parapluie ombrelle, la munition qui vas bien, la grosse cartouchière, le casque amplificateur, le sac à dos ou le caddie, le champagne et le poulet, saucisson le pâté, la grosse cibie, le relais pour le wifi, les porteurs, le hummer 4×4, les chaussettes et gants chauffants, la machette, la binette pour faire du terrassement pour être sur le plat, puis quoi, qu’on en rigole vingt cinq kilos de bardas?….Hihi..
    Puis arriver avec ce truc sur la carbine chez les paincos je me terre et je pense aux quolibets de ces derniers, tu tu chachasses le papillon en bref la chasse avec les potes tu t’abstiens d’une telle trouvaille, une folie de fou…rien ne vaut le naturel moins bien mais tout aussi bien, l’expérience….

  5. c est pas trop nouveau,il y a déjà la burris élliminator3 ,et pour moins cher je suppose.
    vivement la balle mini missile téléguidé avec visée laser télémètre a tête chercheuse et le tout bio dégradable .
    on est chasseur ,pas militaire
    aucun animal va nous sniper.
    a chacun son éthique et sa vision de la chasse.
    bon soirée et bonne réfexion

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