Chasse en battue. Leçons du Week-end

S’agissant des tirs proprement dit en 375 HH, ils sont dans cette rubrique : « 375 HH en battue : RETEX utilisateurs (REtours d’EXpériences) ».

Voici une photo prise ce mois de février 2016 sur un cervidé (biche 65 kg) après un tir de 7mm Remington magnum à une distance inférieure à 100 mètres sur une patte arrière. Les sur-dommages ont été causés suite à la courte fuite de l’animal. Il n’en demeure pas moins que le gigot était explosé ! Je rappelle que le 7RM n’est pas fait pour tirer en deçà de 150 VRAIS mètres, AU MOINS !  Évitez en plus d’utiliser des pointes plastiques associés à du plomb. Associée à du cuivre oui, pour initier le champignonnage, type BARNES TSX.

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Dimanche, un joli tir de biche, « au vol ».

Céline, qui pique avec ses fox, elle est aussi jolie que compétente (!) lève une biche, tire, la rate et crie « Attention la biche… ! En bas » ! Le temps d’enregistrer, la biche, énorme, pas très loin des 100 kg, fonce dans ma direction en dévalant la pente. Grossière erreur : je m’aperçois en épaulant ma CZ que le cache de ma MEOPTA n’est pas relevé… ! J’épaule, je vise en même temps mais suite à la manip précédente, mon index ne trouve pas sa place sur le pontet et vient heurter la queue de détente… ! Première balle à côté ! C’est alors que je commute en « tir réflexe » (l’animal étant identifié), celui qui va du cervelet à la main directement, sans passer par le cerveau (Siegfried Hubner). Le cerveau est court-circuité, ce qui suit n’est qu’une succession d’automatismes :

  1. Réarmer la carabine.
  2. Coup de bras  à 180° gauche-droite.
  3. La MEOPTA est réglée sur un grossissement de 4.8.
  4. Distance de tir : Entre 30 et 40 mètres maxi.
  5. Le coffre de la biche apparait, d’autant plus gros que le grossissement est important.
  6. Je lâche la deuxième balle (« Munitions FREYR ») entre les pattes avant et arrière.
  7. Boum ! « Le gars au dessus de moi m’a dit : « on aurait dit un canon de 20mm ! ».
  8. J’annonce la balle : « Dans le coffre ».
  9. La biche fait 20 mètres de plus, s’effondre et passe du coma à la mort sans souffrance et sans bouger. En fait la balle est pile au centre de l’épaule droite et a traversé les deux épaules de façon parfaitement symétrique.
  10. Le placement de la balle à cet endroit s’appelle un coup de chance ! Rien d’autre !

Ce que vous voyez c’est le trou de sortie de la 375 HH « Munitions FREYR ». Notez que l’animal s’est effondré quelques mètres après, qu’il est mort durant le coma (KO). C’est l’onde de choc mécanique (produite par le projectile) et non pas le déplacement de l’air qui a mis le systéme nerveux sur « OFF ». Un autre calibre au même endroit, l’animal aurait pu parcourir plusieurs centaines de mètres et il ne serait pas mort sur le coup.

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Quelles leçons retenir…

  1. Quand les fox commencent à « niaquer » c’est qu’ils ont l’animal en visuel, j’aurai dû, je le fais d’habitude, simuler un épaulement dans la direction du bruit, je me serai alors aperçu que ce p….. de cache était relevé !
  2. Conséquences : Les doigts n’étaient pas correctement positionnés, l’index va heurter la queue de détente sans qu’on lui demande quelque chose… !
  3. C’est une de mes particularités, je rate souvent à la première balle quand je m’applique, lorsque c’est le cerveau qui commande et très rarement à la seconde quand le tir devient « réflexe ».
  4. Souvenez-vous que c’est « la volonté qui guide la balle ». Ceci ne relève pas d’un entrainement au stand mais d’un entrainement MENTAL, un KATA MENTAL.

Assis ou allongé, bien relaxé, on se voit en train de décomposer toute la phase du tir, du gibier entendu jusqu’au tir final en passant par l’épaulement, la visée, etc…

  1. Associé à cela un grossissement de 4.8 pour seulement une trentaine de mètres (40 maxi) on n’a pas besoin de repositionner la croix sur le coffre de la bête puisqu’il remplit la lunette… ! CQFD !!!

N’écoutez pas ces publicités qui vous parlent de « champ à 100 mètres », on s’en contre-fout du champ à 100 mètres !

Allez au sanglier courant à 50 mètres :

  1. Mettez-le en vitesse rapide
  2. Réglez votre lunette à 4.8, 5 maxi, au-delà on ne tient pas une visée stable.
  3. Pré-épaulez en regardant le guidon au bout du canon, donc à gauche de la lunette. Les deux yeux sont ouverts.
  4. Lancez la cible.
  5. Dès qu’elle a démarré, fermez un œil et lancez le canon dans la direction de la cible en remontant d’un coup de bras par l’arrière.
  6. Le coffre de la cible remplit la lunette, NE CHERCHEZ PAS A VISER, lâchez la balle sans arrêter le bras ! Si le poids de votre balle est suffisant : 13/14 grammes minimum (quel que soit le calibre) votre animal ira à terre, doublez-le à la tête immédiatement et sans réfléchir !
  7. Quand vous aurez pratiquer cette technique sur le terrain à plusieurs reprises et selon les circonstances, améliorez-là en remontant toujours par l’arrière mais en allant chercher la colonne au cou, puis en lâchant la balle tout en continuant à tirer le bras et SURTOUT PAS EN DEVANÇANT LE TIR !
  8. La balle de 375 tape au coffre et le transfert d’énergie mécanique du projectile est tel (à ne pas confondre avec l’onde de choc qui ne tue pas et n’a jamais tué, comme le ridicule) qu’il met sur « OFF » le système nerveux central de l’animal. Celui-ci meurt dans le coma, sans souffrances inutiles, ce qui doit être la règle pour tous les tirs de chasse.
  9. Une balle plus classique : 7 mm aurait certes écroulé l’animal mais beaucoup plus loin, les chiens l’auraient alors rattrapé et…. bonjour l’ambiance… !

Merci de me faire part des enseignements sur le terrain que vous aurez tiré de ces quelques lignes.

C’est l’histoire d’un « cochon », un sanglier qui a traversé un mur de feu ou de ferraille comme vous préférez, évaluez selon les uns à 15, voire 18 ou 21 balles. Pour les avoir entendues je pense que 15 c’est un minimum ! Certains ont rechargés deux fois ! Aucune balles ne l’atteint !

En fait le sanglier a fait le travers de toute la montagne dont la photo est ci-dessous, pour finalement revenir dans la chasse et y rester car on ne ne l’a pas retrouver.

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Où je constate sur le terrain et de visu la limite des colliers de détection par radar. Le maître est rentré chez lui à 2 heures de route, il a laissé la caisse en pleine forêt, les chiens reviennent à l’endroit où on les a lâchés. On y est allé le soir rien ! Le matin de bonne heure rien non plus ! N’ayant pas son râteau on ne peut rien faire. Alors que si les chiens étaient équipés de colliers gps on serait prévenu lorsque qu’ils reviennent à la caisse. Du coup, j’ai mis à jour l’article : « cahier des charges pour collier GPS » pour intégrer une nouvelle fonction.

Ça y est on va acheter des radios pour la chasse. Le président avait 16 messages sur le portable. J’ai mis à jour l’article : « radios à la chasse ».

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Faut-il rester devant l’arbre ou derrière l’arbre ? Il y a quelques années je vous aurai répondu derrière l’arbre avec des arguments à l’appui. Aujourd’hui je reviens sur cette affirmation avec les arguments suivants :

Si vous êtes au poste assis, déjà vous n’offrez plus le dessin du bipède -plus ou moins agité- se tenant debout. Si vous êtes de capable de rester assis sans bouger le corps en diagonale canon dirigé (à 45° vers le sol) vers l’arrivée supposé de l’animal, vous pouvez très bien et même je vous le recommande, rester devant l’arbre ! Pourquoi ? Parce que si vous  ne bougez pas, l’animal lui est bien obligé de progresser, donc de se déplacer ! Et à ce petit jeu, c’est le premier qui voit et/ou entend l’autre qui prend le dessus. Il faut entendre avant d’être entendu, il faut voir avant d’être vu !

Ce faisant, vous avez vu l’animal, s’il  arrive face à vous et qu’il est encore trop loin pour le viser, inclinez très légèrement la tête, baissez les yeux comme un gamin pris en faute, continuez de le laisser approcher, affermissez vos mains sur la carabine, quand il est à portée de tir, pointez le bout du canon comme indiqué dans d’autres articles, ajustez la visée, lâchez la balle. A partir du moment où vous bougez, l’animal s’arrête brutalement (sauf s’il est lancé) pour analyser la situation, vous n’avez qu’une fraction de secondes pour viser et tirer ! La question du regard est fondamentale pour les cervidés, aucune importance pour le sanglier. Il est même conseillé pendant que vous suivez un animal qui s’approche (ou lors d’un tir d’approche) de réciter des numéros de téléphones pour ne pas faire de transfert télépathique : Docteur CORSON : « le buffle d’Afrique ».

En lisant les deux livres sur les snipers Américains, j’ai acquis des choses intéressantes et notamment qu’il faut avoir un camouflage de couleur foncé en bas et clair en haut. Pourquoi ? Parce qu’effectivement dans la nature, le bas est toujours constitué de zones  plus sombres par rapport aux zones situées plus haut, toujours plus claires. Si vous regardez bien le bas des  arbres au loin, il y a de la mousse vert foncé, de la terre, alors que dés que l’on s’élève un peu c’est tout de suite plus clair.

Preuve que cette photo qui date d’il y a 4 ans illustrait déjà parfaitement à l’époque ce concept.

yohan 3Ce week-end, on a encore raté d’énormes cochons ! Enfin pas ratés ! Disons  qu’ils sont passés quelque part entre les postes, mais personne ne sait ni comment ni où !!!!!

Plus on les rate plus ils grossissent, plus ils grossissent et plus ils deviennent intelligents et plus ils deviennent intelligents plus ils deviennent gros et plus …. C’est un cercle vicieux ! Si la loi de MOORE s’applique aux nombres de balles évitées par le sanglier, on pourra d’ici quelques décennies faire un film intitulé : « la planète des singes » « la planète des sangliers » !

Lu dans le numéro 25 de la revue : « Sanglier techniques de chasse » pour laquelle je travaille, pages : 32 et 33 : «  La sécurité l’affaire de tous ». « …….La FDC du Tarn & Garonne vient d’initier un vaste programme de formation des bénévoles aux gestes de premier secours. L’objectif est de former une personne par équipe de chasse au grand-gibier. Chaque bénévole pourra ainsi intervenir en cas d’accident de chasse ».

Ce n’est ni plus ni moins  ce que je recommande depuis 5 ans, date de la mise en service de ce blog : « Accident de chasse, les bons réflexes » : « Dans chaque société de chasse, il faut animer 2 fois dans la saison, une session de sensibilisation aux premiers secours. Le plus important : apprendre à stopper une hémorragie, sauvegarder la victime en attendant les premiers secours. Choisir deux ou trois chasseurs volontaires parmi les plus assidus aux battues et de préférence des piqueurs qui se déplacent plus rapidement, porteurs d’une trousse d’urgence, composée en autres et obligatoirement du garrot C.A.T. (34.50 euros chez www.usmcpro.com). »

La proposition de rendre obligatoire une qualification de « secouriste chasse » ainsi qu’une trousse d’urgence n’a pas semble t’il été reprise. Toujours cette putain de manie Française de faire les choses à moitié !!!

J’ai testé le GPS de mon smartphone avec l’application « GPS STATUTS ». Je lance l’application, j’allume le GPS, je vais dans « outils », « gérer l’état A-GPS », je télécharge les données.

Je lance la localisation, cela prend moins de 30 secondes grâce à l’A-GPS. Au préalable et définitivement j’ai choisi dans « paramètres » les données UTM.

Je demande un « partage » de la localisation : un mail s’ouvre avec les données GPS en lien hypertexte qui s’ouvrira dés réception sur le PC  dans GOOGLE MAP.

Je rentre chez moi, je clique sur le lien, GOOGLE MAP s’ouvre et le repère se cale sur l’endroit où j’étais ! Magique ! L’erreur est de maxi 30 mètres environ sur GOOGLE MAP. Idem pour la carte IGN. Je crois que s’il y a la 3G, le positionnement est amélioré puisque j’ai fait des essais en ville avec des repères bien précis et je tombe à moins de 3 mètres d’erreur. Le maximum du positionnement « civil » hors DGPS.

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J’ai ramassé un chien de chasse sur la route en repartant chez moi.

Un conseil : éviter d’écrire avec un feutre ! C’est illisible ! Adopter des colliers gravés au laser et SURTOUT, SURTOUT, inscrivez les chiffres de cette façon : 06.00.878.686, les six derniers chiffres par groupe de 3. C’est déjà compliqué de tenir le chien, de lire le n° de téléphone, de le retenir et de composer le numéro tout en tenant le chien, alors pitié facilitez la tache de celui qui l’attrape au vol au bord d’une route !

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  1. Les chiens se sont fait ouvrir ! Bilan : 90 €uros de vétérinaire. Les propriétaires de chiens ne prennent plus d’assurance, trop cher, trop de papiers.

On a réglé le problème :

  1. La note est divisée par le nombre de chasseurs. De toute façon c’est de plus en plus difficile d’avoir des meutes de chiens. Pas de chiens = pas de chasse ! Donc on partage tous les frais !
  2. On rembourse la part que l’assurance ne paye pas. S’il y a  300 €uros de frais, l’assurance en prends 200, le reste est payé par la société de chasse.

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Je ne cesse de leur répéter qu’il faut des balles « dures », homogènes jusqu’au cent premiers mètres, au-delà on peut utiliser des balles fragmentables. Sous réserve des évidences en fonction de l’animal cela va sans dire ! Plus on est prés plus la balle doit conserver sa cohésion pour ne pas exploser, plus le tir est loin plus on peut se permettre qu’une balle compte tenu de sa perte de puissance compense cet affaiblissement par une propension à se fragmenter, augmentant la mortalité par polycriblage.

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Quand on est au poste face à une pente à l’intérieur d’une forêt, l’animal n’arrive pour ainsi dire jamais de face, sauf si bien sûr il a une meute de chiens aux fesses, il arrive souvent « par le travers », en longeant les courbes de niveau. On dit « que les bêtes font le travers ».

Le sanglier arrive souvent par les endroits les plus « sales » (ronces, buis) rarement dans des forêts propres, encore plus rarement à  découvert sauf quand il saute dans la plaine !

Les sanglier ne passe jamais dans les gravats, « le ballast » comme dit un ancien cheminot.

Ne jamais se mettre en lisière de forêt ou sur un chemin, on fait tâche ! Toujours se placer 2 mètres à l’intérieur de la forêt. Pour que l’animal qui sort des ronces ne vous repère pas. Dites-vous que si votre champ de vision baisse un peu, les chances de l’animal de vous apercevoir deviennent très minces. Car lui il est obligé de continuer à avancer ! Donc même si vous ne le voyez pas, au moins vous savez depuis quelle direction il arrive. Voir avant d’être vu reste un atout majeur. Le fait d’être à 2 mètres à l’intérieur vous permet de surgir en lisière une fois que l’animal s’est lancé à découvert.

Samedi 14 heures, une tache claire à 70 mètres qui court, il me semble reconnaître un chevreuil j’hésite avant d’épauler on dirait un chien, la tâche est bien claire ! Je ne le vise pas, je bouge à peine le coude pour rectifier la position du casque ! Il fait un demi-tour ! Même à cette distance et avec une polaire verte il a vu le mouvement !

C’était bien un chevreuil ! Un grand principe : Il vaut mieux regretter de ne pas avoir tiré que regretter d’avoir tiré !

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe ou de mise en forme, veuillez m’en informer en faisant un clic droit sur le texte pour le mettre en surbrillance puis cliquez sur Ctrl + Entrée . C’est tout !

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10 thoughts on “Chasse en battue. Leçons du Week-end”

  1. Je connais le site SAS 12, ils sont trés bien !

    Ce que j’ai écrit là c’était extrait du livre sur les sniper des SEALS.

  2. Bonjour,
    Ce blog est une sacrée mine d’information, je tenais avant tout a vous féliciter!
    Au sujet du camouflage panaché, clair en haut foncé en bas, j’avais souvent entendus dire que c’étais le contraire:
     » Le camo plus clair doit toujours être porté en bas, été comme hiver, à cause des changements de lumière, mais aussi et surtout à cause de l’évolution saisonnière de la végétation. Les 30 premiers
    centimètres de la végétation changent moins que le reste, plus haut. »
    Lu sur 22SAS12.com site que je pense vous pourriez apprécier.
    Je me trompe peut-être si c’est le cas milles excuses!
    Bonne continuation et au plaisir de vous lire!

  3. Non les chasseurs l’ont vu passer ! non il n’a pas été touché ! simplement que le territoire est trop grand et qu’il a réussi à s’échapper. les chiens étaient trés loin dérriére.

  4. J’ai lu votre votre article sur le sanglier qui a traversé un mur de feu… Vous dites qu’il est rentré dans la battue??? J’en déduis que c’est la menée des chiens qui vous l’a confirmé et donc si
    ces derniers l’on lâché, c’est certainement qu’il est mort. À moins que ce sanglier se soit dérobé sans chien et soit passé entre les postes sans se faire tirer…. Cdt

  5. Votre commentaire est trop intéréssant pour qu’il ne reste que dans la rubrique « commentaire ».

    Il va donc remonter ainsi que ma réponse au sein de l’article

    Merci

  6. Salut, je prends plaisir à lire vos articles, par contre juste une question car je ne suis pas sûr d’avoir bien pigé : vous conseillez de tirer le grand gibier à la balle de cal12 plutôt qu’à
    l’arme rayée ? Je ne suis pas convaincu…

  7. Une brenneke je parie !!!!!! Ah oui mince, j’ai raison et pourtant j’avais taper le début de la phrase en ayant zapper le mot brennneke

    prenez un sanglier mort et une FIER en calibre 20, refaite le test on va en reparler !

  8. J’aime tes rubriques et tes rappels au bon sens « mon ami » . Ils peuvent parfois passer pour des évidences, quand on est dans son fauteuil, mais combien de fois oubliés une fois sur le terrain dans
    le feu de l’action. Il faut donc les M.A.R.T.E.L.E.R
    Bonne continuation
    H VdeV

  9. Bonsoir, je reviens un peu sur votre site, le temps me manque et la saison de chasse à débutée sur les chapeaux de roue… Une soixantaine de sangliers sont déjà au tableau. Une remarque sur les
    chemins qu’emprunte le grand gibier et surtout les sangliers. En fait ils ont des sentiers bien définis et ils les utilisent pour fuir… La position des postes doit tenir compte de la sécurité
    avant tout et en suite il faut se tenir  » sous le vent » et jamais  » au vent ». Il m’est arrivé d’être totalement à découvert ( je fais 1m90) a bon vent et immobile et de tirer à deux mètres. Les
    sangliers sont guidés par leur nez avant tout. Souvent ils beaucoup d’avance sur les chiens et repèrent les postes qui ont la bougeotte…. Une anecdote incroyable pour parler des balles et de leur
    efficacité. Pas plus tard que cette après midi, un sanglier de 30 kilos est tire d’une balle breneke de calibre 20 à 10 mètres. La balle le touche en plein frond!!! Nous le chargeons dans la
    camionnette. Une heure après nous le retrouvons debout à deux mètres de la voiture ( les portes étaient ouvertes)!!! C’est authentique et parfaitement incroyable… La morale de l’histoire ce que
    cela ne serait jamais arrivé avec du 9 mn et dans ce calibre peu importe la balle, elles sont toutes radicales. Au plaisir de vous lire. Cordialement.

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