Rennes-le-Château : Livres lus et/ou recommandés, vidéos..

Février 2026

Novembre 2025

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Conférence inédite et complète de Philippe Méry : « Bugarach / Bucegi, y aurait-il un rapport ? »

Philippe Méry est l’auteur de ce livre FLAMBOYANT dont je parle plus bas :

Août 2025

« Croisant et recroisant les éléments de ses recherches sur Rennes-Le-Château, l’auteur a mit à jour une piste passionnante le conduisant à identifier une zone particulière au plus proche de Rennes-Le-Château. Visiblement, ce lieu est bien celui que Bérenger Saunière, fameux curé de Rennes-Le-Château, indiqua dans ses travaux et notamment sur la fresque de son église qu’il «coda». Ce livre est un tournant dans l’histoire de Rennes-Le-Château recentrant l’histoire de Bérenger Saunière autour de son village et non pas à des lieux de celui-ci, proposant aux lecteurs une nouvelle piste pouvant permettre, enfin, de comprendre et d’aboutir à ce que Bérenger Saunière découvrit en son temps ».

Commentaire après avoir lu le livre

Livre aussi hallucinant que celui que vient d’écrire Jean-Patrick Pourtal sur le Temple et le Prieuré de Sion. On ne peut pas échapper à ce livre si on s’intéresse à Rennes le Château.

Quel talent de découvreur ! Impressionnant ! J’ai pu recouper certaines informations que je possédait mais aussi et surtout ouvrir d’autres pistes ébouriffantes et dont je valide la pertinence….

Il y a un point sur lesquels je ne suis pas d’accord et qui a été largement prouvé. Page 107 « …….car il est bon de se rappeler que Jésus et son entourage était juif et qui suivait les préceptes de la loi judaïque.

Il est d’ailleurs possible que Bérenger Sauniére est lui aussi eu accès à cette information : Jésus était Esséniens et les Esséniens n’étaient pas Juif, comme l’a brillamment démontré en 1929, Spencer LEWIS dans son livre : « La vie mystique de Jésus.

« Il semble que le Chemin de Croix de Rennes le Château ai pour objet de passer un message particulier, celui de dire à celui qui sait « lire » que l’histoire de Jésus racontée par le dogme catholique n’est pas celui de la vérité ».

« ……il semble que le chemin de croix de Rennes-le-Château a pour objet de placer un message particulier celui de dire à celui qui sait lire entre « que l’histoire de Jésus raconté par le dogme catholique n’est pas celui de la vérité ».

« C’est ainsi que Béranger Sommières se sentit trahi par cette église qu’il avait porté si haut dans son cœur et dans son esprit. Il lui fallait revenir à une religion primordiale, celle de Jésus, tel que les évangiles apocryphes la présenter ».
« Ce qu’il trouva le bouleversa suffisamment pour qu’il imprègne ces constructions d’un ésotérisme loin de la chrétienté mais bien plus près du Gnosticisme ». 

Personnellement, je ne me suis jamais rendu dans la crypte, vérifié s’il y avait bien une bouteille de Coca-Cola mais par contre je peux vous assurer que cette crypte existe, de source très, très sûre…

La démonstration du mot « GRAAL » formé par les statues est époustouflante et à mon avis elle est unique dans l’histoire de Rennes le Château.

Vous démontrez brillamment ce que Patricia DARRÉ confirme : Effectivement Jésus avait un jumeau. On peut penser que cela fut entre-autres  UN DES « mortel secret des Templiers.

Écrire que Marie-Madeleine a selon plusieurs auteurs accostée non pas aux Saintes-Maries-de-la-Mer mais dans la région de Narbonne, m’a obligé de relire les INCONTOURNABLES livres de Meurois-Givaudan, notamment : Mémoires d’Essenien » tome 2 et et « Le testament des Trois Maries ».

J’avoue que l’hypothése me séduit et je me suis mis en chasse…. Voici mon analyse qui se base sur les écrits de Daniel MEUROIS dans son livre : « Le testament des trois Maries ».

Page 12

  • Ce récit débute vers l’an 50 de notre ère….
  • Poussé par les persécutions et la nécessité de retransmettre les Enseignements de leur Maître, celles et ceux qui allaient devenir -sans toutefois sans douter- les premiers Chrétiens se mirent à quitter la Palestine.
  • Bon nombre d’entre eux prirent si la mer pour accoster finalement sur les rivages méditerranéennes de la Gaule aux alentours de Massalia, la future Marseille.
  • Embarqués à bord de bateau différents, il se dit disséminérent sur ce qui allait devenir leur nouvelle terre.
  • Ainsi, Marie-Salomé et Marie-Jacob -toutes deux disciples de la première heure- se retrouvèrent dans l’actuel région de la Camargue tandis que Marie-Madeleine effectuait un plus long périple à travers le pays, notamment dans son Sud-Ouest.
  • Poussé par son destin, celle-ci parviendra à rejoindre ses deux compagnes pour quelques jours avant de continuer son chemin vers ce qui deviendra son refuge de la Sainte-Baume, en Provence.
  • Les pages qui suivent évoque leurs poignantes retrouvailles et le partage de leur mémoire commune, sur une plage, plusieurs nuits durant…
  • Un lieu de sable, de soleil et d’eau d’où émergera cette étonnant village que l’on nomme aujourd’hui « Les Saintes-Maries-de-la-Mer »…

Analyse et commentaires

Daniel Meurois ou les Annales Akashiques (?) parle de Marie-Madeleine : « ….tandis que Marie-Madeleine effectuait un plus long périple à travers le pays, notamment dans son Sud-Ouest ». Alors que plus loin et pour tout le livre il la nomme Myriam de Magdala. Mais par contre on a aucun doute que c’est bien L’Épouse et non pas une simple compagne de Jésus, elle le dit et le développe très bien elle même. Vous en jugerez par vous même en lisant ce livre ÉBLOUISSANT au sens propre du terme !!! Comme tous les livres de Meurois et Givaudan.

« Ainsi, Marie-Salomé et Marie-Jacob -toutes deux disciples de la première heure- se retrouvèrent dans l’actuel région de la Camargue tandis que Marie-Madeleine effectuait un plus long périple à travers le pays, notamment dans son Sud-Ouest ».

Sauf erreur d’interprétation de ma part, Marie-Madeleine (Myriam de Magdala dans le livre), il semblerait qu’il y eu deux arrivées distinctes. L’une en Camargue tandis que Marie-Madeleine (Myriam de Magdala plus loin dans le livre) « effectuait un plus long périple à travers le pays, notamment dans son Sud-Ouest ». Mais cela ne nous dit pas si Marie-Madeleine est arrivé en Camargue ou plus loin vers Narbonne comme semble le suggérer plusieurs auteurs.

Ce qui est certain par contre quand on lit « Mémoires d’Esséniens Tome 2 » c’est qu’elle s’est rendue à Rocamadour, et qu’à l’aller ou au retour elle est passée non loin de Caussade 82 : « Crypte Essénienne, une des premières en Gaule ». Information personnelle.

Elle redescend alors dans le Midi, découvre Rennes-les-Bains  : « ….Au creux d’une vallée couverte de grands et majestueux sapins nous découvrîmes une grosse bourgade autour de laquelle paraissait se concentrer l’essentiel de l’activité de ces montagnes »[1][1]« Il s’agit vraisemblablement de la ville actuelle de Rennes les Bains autrefois Rhedae ».

Marie-Madeleine s’installe alors un peu à l’écart de cette agitation : « ….Non loin de la bourgade aux Thermes, il y avait un mamelon rocheux qui dominait une ensemble de vallées où la nature faisait se côtoyer les plus belles forêts et les arpents de cailloux les plus secs. C’était le siège d’une petite forteresse. Ses palissades de pieux acérés et les minuscules habitations de pierre qui s’y adossait servaient de refuge à quelques familles de chasseurs. Malgré leurs mœurs rudes, ils nous accueillirent comme si nous avions été toujours été des leurs. Ce n’étaient pas des hommes et des femmes sensibles à la force du Verbe mais plutôt à celle de l’acte ».

Marie-Madeleine passe plusieurs années (?) dans ce lieux qu’il fallait surement « réveiller » ou « refertiliser » (à mon avis, sur ordre de la Grande Fraternité Blanche d’Héliopolis) puis son groupe se dirige vers Narbonne, puis vraisemblablement vers l’étang de Leucate, puis oblique vers les Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue :

Page 16. « Le testament des Trois Maries ».

« …..Jacob et moi avons seulement réussi à comprendre que Myriam [NDR. Marie-Madeleine (Myriam de Magdala dans le livre)], avait retrouvé notre trace en songe, sur les indications du Maître lui-même. Elle avait prié, demandé, écouté et marché, beaucoup marché depuis ces très hautes montagnes qui disait-elle, s’élevaient au bout de la mer, loin vers l’ouest[1]. Ils étaient un groupe de sept ou huit à l’avoir suivie tout au long de sa route confiante. [1]Les Pyrénées.

Page 419. « Mémoires d’Esséniens Tome 2 ».

Pour terminer sur cette note Narbonnaise et…… Leucatoise : « Au creux du petit village de Kur, Baezsc et Hildrec y n’avaient jamais oubliés les quelques liasses de parchemin que des mains leur avaient dévoilées sous la neige. Si la vie les avait maintenant menés là, près de la grande étendue bleue qui ondoyait jusque chez nous, sans doute était-ce aussi afin qu’ils les reçoivent à leur tour. Tout cela s’accomplit en plein midi sous un soleil écrasant, sans cérémonie et les mots qui furent échangés de part et d’autre demeureront à jamais voilés par le champ de cigales. Ce que Belzat et Hildrec en filent alors, nul ne le sait, mais la mémoire du temps parle d’homme qui surgirent peu à peu en ces contrées inondées de lumière blanche et qui s’allièrent à ceux de Benjamin.
Elle parle aussi de Marcus[1] qui voulut en parfaire les unions afin que brillent d’un commun éclat la Lune et le Soleil. Elle parle enfin d’une racine, comme un pivot, qui s’enfonça profondément dans le roc de Kal, patiente et certaine de l’heure où des hommes la dégageront ». [1]« La descendance de Marcus s’unit enfin à celle de Benjamin donnant ainsi naissance à la dynastie Mérovingienne ».

On peut penser que depuis ces temps lointains, il y a eu lui des tentatives de dégagement de cette racine. Les Cathares, les Templiers et une troisième force qui ne devrait pas tarder à faire son apparition.

Septembre 2024

Le plus hallucinant, ce n’est pas le titre de la vidéo, mais bien que les Rois Mérovingiens seraient de sang bleu….!!! Mais bleu au sens propre du terme… Tout s’éclaire……… Autrement dit : « Une race fabuleuse ».

Lire la suite à partir de 14 minutes et 15 secondes

  • A propos du  » sang bleu », j’ai retrouvé dans mes archives personnelles ce document :  « Il y aurait beaucoup à dire sur le sang bleu, notamment en ce qui concerne la symbolique de cette couleur. Mais nous n’avons aucune certitude sur l’existence réelle, dans les temps anciens, d’une race au sang bleu.
  • Nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses.
  • Il aurait pu exister d’autres races auxquelles l’oxygène ne serait pas nécessaire, car le sang bleu est un sang non oxygéné. Il pourrait être celui, par exemple, d’une race d’amphibiens.
  • La tradition de Babylone, en effet, évoque les visites d’un dieu-poisson (OANES) qui serait venu enseigner les peuples primitifs. Chez les Incas, on parle du dieu VIRACOCHA,  qui disparu dans la mer après avoir éduqué les Indiens. Son nom signifie d’ailleurs « Écume de la mer ».
  • Certains auteurs disent aussi que la future race humaine sera bleue…

  • Pour revenir à la symbolique de la couleur bleue, il faut se souvenir que c’est la couleur attribuée à Jupiter, (principe du sacerdoce de la royauté). L’aigle est l’oiseau de Jupiter (aigle à deux têtes).
  • Le sang bleu, fut, dit-on, apporté par les grands instructeurs, et il fut celui des rois de droit divin, puis, par la suite, celui d’une certaine noblesse (« avoir le sang bleu »).
  • Le bleu est la couleur céleste, et fût, pendant des siècles, avec le blanc, la couleur du drapeau des rois de France. C’est aussi la couleur de la dévotion, et vu dans l’aura, le signe d’une bonne évolution spirituelle ». Le Maitre des Études. 03 Juillet 1985.

Commentaire : A propos « d’un dieu-poisson (OANES) qui serait venu enseigner les peuples primitifs », il est intéressant de faire un rapprochement entre « OANES » et l’appellation de la version sous-marine des OVNIS, je veux parler des « OANIS » : « Objets Aquatiques Non Identifiés ».« Non Identifiés » étant un doux euphémisme…..

A l’origine de la création de cet article, il y a eu la découverte de ce livre absolument flamboyant : « Entre La Rose et l’Équerre ». L’église de Rennes le Château = Un Temple Rosicrucien ᛭ Maçonnique.

« Il suffit d’entrer dans l’église de Rennes-le-Château et d’observer au regard de la symbologie maçonnique, les choses, les décors, les peintures et les architectures : tout y est ! Et la messe est dite? Il suffit de connaître et de comparer le plan d’un temple maçonnique et le plan de l’église de Rennes-le-Château : la voûte étoilée, le pavé mosaïque, mais surtout l’emplacement pour les Surveillants, dans ce qu’il faut bien appeler aujourd’hui « L’église-loge » de Rennes-le-Château, et l’on comprendra le fin mot du mystère? Ce n’était pas sorcier et c’était là devant nous, mais nous ne l’avions pas vu jusqu’à présent ! » Dans cet ouvrage, Daniel Dugès reprenant à zéro la thèse parfaitement évoquée il y a exactement quarante années par Gérard de Sède, qui considérait qu’à l’époque de l’abbé Saunière l’église de Rennes-le-Château servait à des tenues secrètes de Franc-maçons travaillant au Rite Écossais, arrive exactement à la même conclusion que de Sède, mais en apportant surtout les preuves qui manquaient à l’auteur de L’Or de Rennes ! Elles sont concrètes et palpables ces preuves, elles sont là sous nos yeux. « C’est devant l’impossibilité d’expliquer le grand bas-relief du fond de l’église et la découverte sur celui-ci d’un signe manifestement initiatique, évidence récemment confirmé par l’apparition d’un sautoir maçonnique dans les affaires de l’abbé Saunière en 2007, par Antoine Captier, le descendant du carillonneur de l’abbé Saunière, que j’ai décidé de reprendre toutes les théories que les chercheurs avaient explorées jusqu’à présent et qui nous emmenaient dans une impasse? L’hypothèse d’un abbé Saunière isolé découvreur de trésor ne tenait pas, par contre l’idée qu’un groupe d’initiés se réunissant à Rennes, et se servant de l’église comme d’un temple, demandait à être approfondie, mais les élément apportés par de Sède étaient totalement insuffisants, jusqu’à ce jour de janvier où entrant dans l’église, j’ai découvert les preuves manifestes, incontournables et surtout incontestables, qui nous emmènent à cette inévitable conclusion. Ce que les chercheurs castelrennais n’avaient pas compris jusqu’alors, c’était que la guerre entre les maçonneries qui faisaient rage à la fin du XIXe siècle, du temps de l’abbé Saunière, entre la maçonnerie dite « régulière » composée de hauts grades à évocation christique et celle laïque et anti-catholique, qui ne cessait de prendre de l’ampleur, était la donnée essentielle de l’équation du mystère de Rennes. Autrement dit la pierre d’angle qui manquait à l’édifice. C’est cette donnée de l’équation, exactement, qu’il faut savoir prendre en compte, si l’on veut comprendre le fin mot de l’histoire? » Voilà ce que nous dit Daniel Dugès dans ce livre érudit et généreux, qui ne manque ni de sources, ni de références bibliographiques. Un livre qui va assurément faire trembler les colonnes du Temple ! Entre la Rose et l’Équerre ! » 242 Pages

Puis, j’ai découvert le travail tout aussi FLAMBOYANT d’autres chercheurs qui ont publiés des vidéos sur le NET. Lorsque je considère que ces vidéos font avancer la recherche et la vérité, je les publie.

J’avais donc renommé cet article comme suit : « Rennes le Château : Une « cave antique » avec un dépôt matériel, spirituel et une ingénierie antédiluvienne. »

Au fur et à mesure de mes lectures, je posterai des mises à jour concernant cette affaire qui n’a pas finit de faire parler d’elle, puisqu’il est écrit que, je cite :

Suite à de profonds bouleversements, géophysiques –mondiaux– avec des conséquences : Politiques, religieuses et spirituelles, « …..la France (NDR. Un lieu dans le Sud-Ouest) va devenir la capitale spirituelle de l’Europe » et Toulouse…… : « …..Le nouveau centre de création, la nouvelle capitale spirituelle de la France, sera dans le secteur de Toulouse. Ce dernier sera l’extériorisation du cœur spirituel de la France, où beaucoup de manifestations, de rencontres, de rassemblement de travailleurs de Lumière, auront lieu ».

L’expression de Pierre Vincenti Piobb : « Ésotérisme gouvernemental » prend ici toute son importance

Juillet 2024

Ajouts à la fin de l’article des vidéos de deux auteurs absolument flamboyants sur l’affaire de Rennes le Château.

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« Il suffit d’entrer dans l’église de Rennes-le-Château et d’observer au regard de la symbologie maçonnique, les choses, les décors, les peintures et les architectures : tout y est !

Et la messe est dite ! Il suffit de connaître et de comparer le plan d’un temple maçonnique et le plan de l’église de Rennes-le-Château : la voûte étoilée, le pavé mosaïque, mais surtout l’emplacement pour les Surveillants, dans ce qu’il faut bien appeler aujourd’hui « L’église-loge » de Rennes-le-Château, et l’on comprendra le fin mot du mystère.

Ce n’était pas sorcier et c’était là devant nous, mais nous ne l’avions pas vu jusqu’à présent ! »

Dans cet ouvrage, Daniel Dugès reprenant à zéro la thèse parfaitement évoquée il y a exactement quarante années par Gérard de Sède, qui considérait qu’à l’époque de l’abbé Saunière l’église de Rennes-le-Château servait à des tenues secrètes de Franc-maçons travaillant au Rite Écossais, arrive exactement à la même conclusion que de Sède, mais en apportant surtout les preuves qui manquaient à l’auteur de L’Or de Rennes !

Elles sont concrètes et palpables ces preuves, elles sont là sous nos yeux. « C’est devant l’impossibilité d’expliquer le grand bas-relief du fond de l’église et la découverte sur celui-ci d’un signe manifestement initiatique, évidence récemment confirmé par l’apparition d’un sautoir maçonnique dans les affaires de l’abbé Saunière en 2007, par Antoine Captier, le descendant du carillonneur de l’abbé Saunière, que j’ai décidé de reprendre toutes les théories que les chercheurs avaient explorées jusqu’à présent et qui nous emmenaient dans une impasse’.

L’hypothèse d’un abbé Saunière isolé découvreur de trésor ne tenait pas, par contre l’idée qu’un groupe d’initiés se réunissant à Rennes, et se servant de l’église comme d’un temple, demandait à être approfondie, mais les élément apportés par de Sède étaient totalement insuffisants, jusqu’à ce jour de janvier où entrant dans l’église, j’ai découvert les preuves manifestes, incontournables et surtout incontestables, qui nous emmènent à cette inévitable conclusion.

Ce que les chercheurs castelrennais n’avaient pas compris jusqu’alors, c’était que la guerre entre les maçonneries qui faisaient rage à la fin du XIXe siècle, du temps de l’abbé Saunière, entre la maçonnerie dite « régulière » composée de hauts grades à évocation christique et celle laïque et anti-catholique, qui ne cessait de prendre de l’ampleur, était la donnée essentielle de l’équation du mystère de Rennes. Autrement dit la pierre d’angle qui manquait à l’édifice.

C’est cette donnée de l’équation, exactement, qu’il faut savoir prendre en compte, si l’on veut comprendre le fin mot de l’histoire. » Voilà ce que nous dit Daniel Dugès dans ce livre érudit et généreux, qui ne manque ni de sources, ni de références bibliographiques. Un livre qui va assurément faire trembler les colonnes du Temple ! Entre la Rose et l’Équerre ! 242 Pages.

Commentaire

J’ai recopié dans le dictionnaire tous les synonymes : Colossal, effarant, étonnant, étourdissant, d’exception, exceptionnel, fantastique, formidable, fou, génial, gigantesque, imposant, impressionnant, incalculable, incroyable, inimaginable, inouï, mirifique, monstrueux, phénoménal, sans précédent, spectaculaire, surprenant.

J’ai acheté ce livre et je ne l’ai pas lâché de toute la soirée et la nuit qui a suivi, je dormais deux heures et  je me réveillais pour le lire….

Ce livre, pour moi, c’est l’aboutissement de 43 ans de recherches… On ne peut pas prétendre connaitre l’affaire de Rennes le château et surtout son environnement immédiat si on n’a pas lu ce livre.

Je suggère un deuxiéme titre pour ce livre : « Entre le Chevalier et la Rose ».

Extrait de la page 120 : « Il y aurait sans doute bien d’autres signes initiatiques à décoder dans l’église de Rennes, tout y est symbole, nous aurons d’ailleurs l’occasion de parler de certains d’entre eux, mais nous avons maintenant fait la preuve que cette église a été conçue pour être un temple initiatique de tradition Maçonnique (*NDR), dans lequel sont venus tenir séances, plusieurs sociétés initiatiques proches de la religion. L’une d’entre elles devaient en être la gardienne. Nous avons vu aussi grâce aux symboles découverts que des « tenues » de hauts grades devaient s’y dérouler. Peut-on aller plus loin dans l’identité et la connaissance de ces sociétés ???

*Commentaire : J’ajouterai à « temple initiatique de tradition Maçonnique » : et/ou Rosicrucien. N’oublions pas que la Grande Loge, donc le Grand Temple de la Rose᛭Croix se trouvait à Toulouse, plus précisément dans la Toulouse Wisigothique.

C’est à Toulouse  que Gilbert du Motier, marquis de La Fayette dit « Lafayette » « …..pris son dernier engagement envers l’Ordre avant son départ pour l’Amérique. Lafayette, premier Rosicrucien Français venu en Amérique ».

Un autre extrait qui résume tout ce livre et cela implique « ….UNE PERSPECTIVE AUSSI BOULEVERSANTE » pour les mois sinon les quelques années qui nous séparent de 2027…. A bon entendeur…!!!

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Page 228 : « …..Le diable de l’église (NDR. Asmodée) n’est pas le gardien d’un trésor, mais il est l’image de l’initié qui a « trahi », c’est à dire l’initié laïc et républicain des loges régulières.

Les 120 premières pages, sur 242, sont une démonstration minutieuse, argumentée, illustrée par des photos comparatives époustouflantes.

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J’ai découvert deux auteurs de publications sur l’affaire de Rennes le château, deux auteurs flamboyants.

« L’enquête sur un mystère dont la révélation pourrait bouleverser le cours de notre histoire !

– une énigme de plusieurs siècles
– un livre attendu par tous les passionnés
– de nombreuses révélations.

Sion, variante du concept de porte du monde des morts, et son mythe seraient à la civilisation humaine ce que le big bang est à l’univers : le point de déclenchement.

Dans la peinture au XVIIe siècle en Italie, plusieurs œuvres (Poussin, Guerchin…) démontrent une référence commune : celle d’une scène funéraire pastorale constituée de bergers rendant hommage a un tombeau perdu en pleine nature, et sur lequel est gravé l’inscription latine Et in Arcadia ego. Énigme réapparue à la fin du XIXe siècle à Rennes-le-Château…

Le cœur de cette énigme : le langage hermétique, codé, et véhiculé par une communauté dans le but de protéger un secret qui présente le paradoxe de devoir être transmis sans pouvoir être révélé.

Toutes les clés et références indispensables pour comprendre le sujet.
Ce livre écrit comme une enquête, vous invite à pénétrer les arcanes d’une tradition linguistique occulte. Criptologie, analyses littéraires, études de tableaux vous entraînent au cœur d’une Arcadie inconnue, celle d’un monde de trésors et de vestiges. Le visible peut-il révéler d’invisible ?

Des comparaisons entre des documents issus de registres très variés, parfois insolites : textes bibliques canoniques ou apocryphes, poésie celte, mythologie gréco-romaine, géographie antique, cryptologie, peinture et littérature de la renaissance, alchimie et architecture sacrée… autant de thèmes qui à travers l’histoire ont été marqués par le mythe de Sion ».

« Christophe Carlier vous emmène à la découverte d’un secret hermétique qui aurait été préservé par des initiés au cours des siècles : celui d’une cité disparue.
Serait-ce là l’origine du Grand Mystère ? L’énigme Et in Arcadia ego révèle-t-elle
une cité effacée de l’Histoire ?

Un secret géographique

Le phénomène astronomique du 17 janvier permet d’établir un lien entre la région
de Rennes les bains et le nom de Thèbes. En Égypte, les vestiges les plus anciens
de Thèbes sont ceux de Karnak. Où sont passés les temples et palais prestigieux
construits los du premier millénaire de la cité ?
L’histoire et l’astronomie désignent Thèbes, appelée aussi Diospolis, mais l’énigme
Et in Arcadia ego semble signifier que cette montagne qui renferme une cité du soleil égyptienne serait à la fois le Lycée arcadien et la montagne de Sion.

Une cité de littérature

Il existerait une mémoire de cette cité mythique dans la littérature, mais sous forme de fragments qui sont perdus car attribués à d’autres sites, sur lesquels aucun vestige n’a été retrouvé. A la renaissance, des initiés auraient rassemblés ces fragments littéraires au moyen d’un code, et ayant retrouvé et étudié cette cité, ils en auraient livré des témoignages au travers de récits de fiction.

Découvrez cette œuvre de littérature comme un musée virtuel de la cité disparue.
Découvrez ses trésors époustouflants de beauté et d’une richesse à couper le souffle.
Franchissez les portes d’or de sanctuaires couverts de mosaïques de pierres précieuses.
sur lesquelles dansent les reflets colorés d’une lumière d’origine inconnue… Vivez une enquête inédite sur la piste d’un trésor millénaire. »

Pour commander le livre directement chez l’imprimeur et permettre à l’auteur de percevoir de meilleurs revenus, commandez le livre ici.

Commentaire: Une démonstration FLAMBOYANTE !

Il y a sur ce site, 24 vidéos consacrés à RENNES LE CHÂTEAU et elles sont toutes aussi flamboyantes les unes que les autres. Je ne saurai trop vous conseillé de les regarder sur la télé.

On ne peut passer sous silence la mine d’or que représente ce livre

Commentaire : Je valide tout ce qui est écrit dans ce livre.

« Philippe MERY fait paraître dans ce livre « Et si tout n’était que mensonge ? Ou la véritable Histoire de l’Humanité  » ses conclusions sur sur une affaire qui le hante depuis 1957, l’énigme du Trésor de Rennes-le-Château.
Cette déjà pas banale énigme reprise dans le Da Vinci Code va l’emmener dans une aventure dont il dit lui-même ne pas en être encore remis.
Il raconte dans son livre les aventures qu’il a vécues et les conclusions auxquelles il est arrivé.
Soucieux d’être crédible, il triple ses sources ce qui l’emmènera à conclure qu’il n’y avait pas un mais deux trésors dont le principal est celui du Temple de Jérusalem dont il reste encore à trouver l’Arche d’Alliance et la Ménorah (il les situe non loin de Rennes-le-Château et du mont Bugarach).
Par la même occasion, il retrouve les traces de Jésus et de Marie-Madeleine qui ont séjourné quelques années au pied de ce même mont Bugarach.
Il démontre que trois histoires se télescopent au même endroit : celle d’un trésor royal, celle de la Sainte Famille et celle du mont Bugarach dont tant d’auteurs ont parlé à mots couverts. »

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