Chasse en France. 2015. Une étude de son impact socio-économique réalisée par le BIPE.

2015. Le BIPE a réalisé pour la Fédération Nationale des Chasseurs une étude de l’impact socio-économique de la chasse en France. Le BIPE, cabinet de conseil en analyse stratégique et prospective économique depuis 1958. Le rapport doit absolument être consulté dans sa version PDF, il est bourré de graphiques tous aussi efficaces et pédagogues les uns que les autres.

bipe chasse 2015

La Chasse en France, c’est :

2,1 milliards d’euros de valeur ajoutée (PIB) dont 1,3 milliards directs.

(ETP) = Équivalent Temps Plein.

A titre comparatif :

Le tennis en France en 2012 : 1 milliard € de PIB

La pêche en France en 2011 : 920 millions € de PIB

3,6 milliards d’€uros de production

A titre comparatif :

Le tennis en France en 2012 : 2,2 milliards d’euros de production

La pêche en France en 2011 : 2,1 milliards d’euros de production

Chaque chasseur contribue à hauteur de 1136 € de valeur ajoutée directe pour son pays

La Chasse en France, c’est :

25.800 emplois équivalent temps plein dont 16.300 ETP directs

A titre comparatif : le tennis en France en 2012 : 1.100 ETP

Pour 70 chasseurs pratiquants, il existe un emploi direct à temps plein.

La chasse française compte 1.100.000 pratiquants dont 55% sont des hommes actifs et 2,2% sont des femmes. Près de la moitié des pratiquants a moins de 55 ans.

La Chasse se démarque par l’importance du bénévolat :

500 000 bénévoles, soit 48% des chasseurs.

78 millions d’heures de bénévolat (75 heures par bénévole en moyenne soit un peu plus de 10 jours travaillés). A titre comparatif, le bénévolat dans l’activité pêche en France en 2011 représentait 3.500 ETP

Le portrait d’une filière économique : La Chasse constitue un poids économique de 2.1 Md€(VA) et représente plus de 25.800 emplois (ETP). Un chasseur dépense en moyenne 2.162 euros par saison. Les dépenses totales s’élèvent à 2,3Mds €. Ce qui représenterait 50 000 emplois en équivalent temps plein (ETP) soit un impact social triplé s’il fallait rémunérer la quantité de travail fournie. A titre comparatif, le bénévolat dans l’activité pêche en France en 2011 représentait 3.500 ETP.

Le chasseur  éco-citoyen : 48% des chasseurs s’impliquent dans le bénévolat. Le nombre de chasseurs donnant de leur temps à la filière est estimé à : 500.000 bénévoles. Le temps passé représente 78 millions d’heures de bénévolat, 75 heures par bénévole en moyenne. Soit près de 10 jours travaillés. Ce travail offert à titre gracieux par les bénévoles nécessiterait près de 1.6 milliards d’euros à titre de rémunération et charges sociales s’il devait être réalisé par des agents économiques.

Le Chasseur éco-citoyen : Un chasseur consacre en moyenne 75 heures / an au bénévolat.

Commentaire : « ………Ce travail offert à titre gracieux par les bénévoles nécessiterait près de 1.6 milliards d’euros à titre de rémunération et charges sociales s’il devait être réalisé par des agents économiques ». Et pour les « alcooliques anonymes des alpages » qui voudrait supprimer la chasse en France voici les conséquences en Angleterre : « Campagne Anglaise : Il faut tuer 1.200.000 cervidés ! » Oui ! Vous avez bien lu il faut tuer 1.200.000 cervidés en Angleterre, c’est-à-dire 60% minimum de la population (estimée à 2.000.000) avant  je cite : « …qu’ils ne détruisent la campagne telle qu’on la connaît. Et eux-mêmes vont finir par manquer de nourriture. » Et encore… 60% c’est : « ……simplement pour conserver leur population à un niveau stable ». Et je ne vous parle pas des dégâts que causerait plus de 600.000 sangliers non tués chaque année en France.

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