Livre : PAPACITO : « Carnets de guerre ». Un livre sévèrement burné !

PAPACITO… J’avais écrit un article dès que j’avais découvert ses premières vidéos. Ce qui m’avait plu dans son style, c’est qu’il est « grossier » mais jamais vulgaire…

La vulgarité, la vraie, c’est la taille de cet entrefilet « de merde » qui mesure 11 cm sur 5 et que je conserve précieusement depuis 1981…! La vulgarité des médias, la vraie, c’est la taille de cette information :

Après avoir beaucoup ri (pour ne pas pleurer) tellement ces portraits sont à la fois très touchants et Ô combien réalistes, je dirai plutôt que PAPACITO est le fils de Michel AUDIARD et de SAN-ANTONIO.

PAPACITO nous avait prévenu : « Voilà ce que va être mon prochain bouquin, un déluge, un abatage, une sortie de tranchée en 1918 quand tout le monde est fatigué…! Tu te baisses plus ! Tu en as marre ! Tu n’as plus envie de te baisser…! Tu fais plus confiance… Pffff Tu vois les barbelés… La flemme de sauter, tant pis ça va être une boucherie ! Ton fusil y marche pas c’est l’équivalent de la Renault Scenic, c’est de la merde ! Donc tu y vas avec une pelle aiguisée ! Là c’est un bouquin… C’est comme une sortie de tranchée avec une pelle aiguisée ! On se situe là à peu près… ».

Ce livre très politiquement incorrect figure dans le top des ventes d’AMAZON. Autant vous dire de suite que vous ne retrouverez pas son auteur dans l’émission « On n’est pas couché ».

Tout commence par la  4éme de couverture : « La violence, c’est pas un coup de poing dans la gueule. La violence, c’est de voir des plumeaux manger des bagels sans gluten dans des villes qui ont été bâties il y a 1 700 ans par des Gaulois et des Wisigoths de cent-trente kilos. À Raqqa, si une femme oublie de faire la vaisselle, on lui coupe la tête. À Paris, bander le matin c’est oppressif et misogyne… Ce monde commence à devenir compliqué. La boxe, le rugby, le pinard et le gras de canard vont finir par disparaître, comme les dinosaures. Moi, je veux créer un Jurassic Park de la burne pour sauver tout ça. Dans l’enclos des tyrannosaures, on mettra Vincent Moscato, Vladimir Poutine, Éric Cantona, Marc Mercier, Jean Lassalle et Gérard Depardieu. Comme ça, les métrosexuels de 2030 pourront savoir ce que c’était qu’un homme avant qu’ils puissent être enceintes.
Dans la France actuelle, pour rembourser la dette, il faudrait taxer la lâcheté ou l’épilation plutôt que le diesel, parce que 60 000 fichés S sur le territoire, ça fait relativiser sur les particules fines.

Avertissement de l’auteur : ce livre a tellement de burnes que les seuls marque-pages qu’il accepte, c’est un permis de chasse ou une photo dédicacée de Staline. Ce livre est tellement violent que j’ai failli te le vendre avec une muselière pour pas qu’il attaque tes enfants. Ce livre est tellement solide que si tu le mets en prison, il essaye d’enculer Booba et Kaaris dès la première douche.
Enculé, va ! »

Maintenant, voici une sélection de commentaires des lecteurs sur AMAZON :

  1. « Quand ce livre est arrivé dans ma boîte aux lettres, il avait violé son emballage et attaquait la serrure à coup de pelle. Je l’ai lu fenêtres fermées pour que mes voisins n’appellent pas le GIGN pour arrêter la prise d’otage en cours dans mon salon… Arrêtez le Red Bull, lisez une phrase de Papacito et regardez Schiappa tomber dans le coma».
  2. C’est pas la poste qui l’a livré, c’est le SWAT. Après, l’armée est venue faire un périmètre de un kilomètre autour de ma turne pendant ma lecture.
  3. Quand t’as fini, tu ne poses pas le book sur la tablette. C’est direct camisole de force, trois tours de chaines avec cadenas de 30 kilos, coffre en acier trempé de 50cm d’épaisseur et tu montes la garde devant la porte avec la vieille Thompson de papy !
  4. Au début je me suis dit « mais les gens abusent dans les commentaires, en plus il est bien emballé et il n’a pas essayé de s’échapper du carton » mais c’était là ma dernière erreur car 2 secondes après avoir déchiré le carton le livre s’est échappé et m’a suriné la main… Attention qu’il disait… ! »

Ne vous fiez pas au style BLITZKRIEG de PAPACITO, ce Wisigoth est un véritable poète, une plume littéraire ou vaut-il mieux parler d’un (char) TIGRE de la littérature… ? C’est remarquablement écrit, parce que remarquablement imagé. Ce n’est pas seulement un texte qui vous parle, c’est un film qui défile devant vos yeux.

Pour oser écrire un bouquin comme celui-là il fallait un vrai Wisigoth de naissance et de souche, un MEC à l’ancienne, une fin de race à moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle race ? Retour de balancier oblige…

C’est le récit d’un Wisigoth désabusé parachuté en 2018 qui décrit parfaitement notre société telle qu’elle est et telle qu’on la vit.

Ce livre me fait penser à un autre dont j’ai parlé :

Livre : Viet nam ZIPPOS : Une autre histoire de la guerre du Viêt nam.

Ces ZIPPOS gravés par des G.I.S désabusés au VIÊT-NAM et revenus de tout, sont de la même veine.

ZIPPO de droite : « Quand je serai mort, enterrez-moi face contre terre, pour que tous puissent me baiser le cul ». ZIPPO de gauche : « Nous les contraints, entrainés par des incapables, pour faire l’impossible, pour des ingrats. Est ce que ça doit toujours être ainsi ? »

Quelques passages pour vous donner le ton général du livre :

« ………Il faut accepter d’assister à tout ce vide que nous diffuse le téléviseur à travers un ramassis d’émissions toutes plus aliénantes les unes que les autres, …………… Et tout ça en oubliant de rediffuser CONAN et PREDATOR pour ne surtout pas donner envie aux gosses d’être autre chose que des larves; les convaincre que la sueur des couilles et les actes de bravoure c’est des notions de fascistes rétrogrades ».

 

Son chapitre intitulé : « OISEAUX RARES », basé sur les définitions tout ce qu’il y a de plus officielles est à hurler de rire : Androgyne, cissexuel, dégenré, genre dysphonique, genre fluide, intersexe.

Il dresse également une galerie de portraits robots de la sécurité privée qu’il semble avoir bien connue et qui n’est pas piquée des vers. C’est du vécu !

Un dernier conseil avant d’entamer la lecture de ce livre, allez directement à la page 245, 246 et 247 pour y lire la description d’un enfant en visite au zoo « qui jette des DORITOS au paprika à un gorille ». La description qu’il en fait vous mettra de bonne humeur pour au moins la semaine. Faites-en une photocopie et lisez-là à voix haute. Succès garantie.

GÉOSTRATÉGIE : Vidéos politiquement incorrectes de PAPACITO : Le nouveau Michel AUDIARD.

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