Le livre : “Entretien avec l’Alien” traduit en Français. L’infirmière qui a débriefé le pilote du crash de ROSWELL.

Cet article se décompose en trois parties

  1. La présentation des faits.
  2. Une partie du debriefing de AIRL, l’Alien.
  3. Mes commentaires et arguments en faveur de l’authenticité de ce livre qui représentent 8 pages sous WORD. Autant vous dire que j’ai bossé le sujet…!

Cet article avait été publié initialement en Février 2016. Mais là il s’agit d’une information MAJEURE pour l’ufologie. La traduction Française du livre “ALIEN INTERVIEW” est disponible sous le titre : “L’interview de l’Alien”. Elle a été assurée par JEAN LIBRERO, un expert dans ce domaine qui a déjà traduit une dizaine de titres.

“L’interview de l’Alien”. Ce livre est disponible aux éditions LULU.COM.

Notez qu’il existe une version DELUXE (clic image) avec moult documents originaux :

Quatrième de couverture : “Copies de deux Lettres, des Transcriptions militaires Top Secret, et des Notes Finales de Matilda O’Donnell MacElroy, infirmière dans l’US Army Air Force, affectée au 509ème Escadron de Bombardiers, sur la Base Militaire Aérienne de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. Dans ses Lettres, Matilda O’Donnell MacElroy affirme que les transcriptions sont un enregistrement exact d’une série d’entretiens qu’elle a conduits avec un extraterrestre, dans l’exercice de ses fonctions d’infirmière de vol au sein de l’US Army Air Force. En Juillet et en Août 1947, Matilda a interrogé le pilote d’un vaisseau qui s’est écrasé à proximité de Roswell, Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947”.

La présentation des faits.

Décidément l’affaire dite du “crash de Roswell” n’en finit pas de faire parler d’elle. Matilda O’Donnell MacElroy, était infirmière dans l’US Air Force, affectée au 509ème Escadron de Bombardiers (atomiques) , sur la base militaire aérienne de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. C’est de cette base que partirent les bombardiers vers Hiroshima et Nagasaki, elle était à l’époque LA SEULE ET UNIQUE BASE DE STOCKAGE DE BOMBES ATOMIQUES AU MONDE ! Toujours avoir à l’esprit cette information pour comprendre le pourquoi et le comment de cette “visite”et de beaucoup d’autres “visites”, passées, présentes et ……..à venir ! Et ceux qui me connaissent savent comme ils disent “…que j’en ai sous la pédale”.

“Dans ses Lettres, Matilda O’Donnell MacElroy affirme que les transcriptions sont un enregistrement exact d’une série d’entretiens qu’elle a conduits avec un extraterrestre, dans l’exercice de ses fonctions d’infirmière de vol au sein de l’US Army Air Force. En juillet et en août 1947, Matilda a interrogé le pilote (NDR : EBE (Entités Biologique Extra-terrestre. Terminologie US) d’un vaisseau qui s’est écrasé à proximité de Roswell, Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947.” Voilà les quelques lignes d’introduction à ce livre dont le titre anglais est “Alien interview”, publié par Lawrence Spencer. Matilda O’Donnel MacElroy a gardé pendant 60 ans les documents concernant cet entretien et les a envoyés à un éditeur en 2007. Elle était âgée de 83 ans et savait qu’elle quitterait bientôt cette terre. L’extraterrestre, dont l’infirmière parle au féminin, nomme les terriens des “IS-BE”, ce qui veut dire en abrégé “Immortal Spiritual Beings” (Êtres spirituels immortels). Je garderai ce terme dans la traduction”.

Une partie du debriefing de AIRL, l’Alien.

Une partie de l’interview traduite en français est ici.

 Mon commentaire : Avant d’extraire certains passages dans ce document afin de les développer, je dirai d’abord que si je le publie c’est qu’il me parait au vu de mes propres connaissances sur le sujet, parfaitement authentique.

« Notre communication ne s’est pas faite en “langage parlé”, au sens conventionnel. En fait, le “corps” de l’extraterrestre n’avait pas de “bouche” lui permettant de parler. Notre échange était télépathique. Au début, j’avais du mal à comprendre Airl très clairement. Je pouvais capter des images, des émotions et des impressions, mais il m’était difficile de les exprimer verbalement. Après qu’Airl ait appris la langue anglaise, il lui a été possible de concentrer plus précisément ses idées à l’aide de symboles et d’une interprétation de mots que je pouvais comprendre. Apprendre l’anglais a été une faveur qu’elle m’a accordée. Ce fut plus à mon avantage qu’au sien ».

J’ai choisi certains extraits de ce texte pour bien montrer qu’il n’y a pas de la part de l’auteur de volonté de faire du sensationnalisme. Tous est fluide, humble, empreint d’une très grande bienveillance. Le fait qu’elle soit infirmière et que l’EBE ne veuille s’adresser qu’à elle explique certainement cela.

« La communication non-verbale vécue était comme la compréhension qu’on pourrait avoir quand un petit enfant ou un chien tente de vous faire comprendre quelque chose, mais en beaucoup, beaucoup plus direct et puissant ! Même si aucun “mot” n’était dit, ou de signes manifestés, l’intention des pensées était évidente pour moi. J’ai réalisé plus tard que, bien qu’ayant reçu l’idée, je n’interprétais pas forcément sa signification exacte.

Je pense que l’être extraterrestre ne voulait pas discuter de questions techniques, en raison de la nature de son statut d’officier et de pilote ayant le devoir de maintenir la sécurité et la confidentialité requises par sa propre “unité” ou organisation. Tout soldat capturé par “l’ennemi” dans l’exercice de ses fonctions a bien sûr le devoir de garder une information vitale, même pendant un interrogatoire ou sous la torture.

Mais j’ai toujours senti malgré tout que l’extraterrestre ne cherchait pas vraiment à me cacher quoi que ce soit. Je n’ai jamais ressenti cela. Ce qu’elle me communiquait m’a toujours paru honnête et sincère. Mais je suppose qu’on ne peut jamais être sûr à 100 %. J’ai nettement senti que je partageais un “lien” unique avec l’extraterrestre. C’était une sorte de “confiance” ou d’empathie qu’on a avec un patient ou un enfant. Je pense que c’est parce que l’extraterrestre a pu capter que je m’intéressais vraiment à elle et n’avais aucune intention malfaisante à son égard, ni n’aurais permis qu’on lui fasse du mal, dans la mesure de mes moyens ».

On ne peut pas s’exprimer plus simplement.

S’ensuit une description « physique » de l’être. Là aussi pas de sensationnalisme, juste des infos logiquement expliquées et restituées dans leur contexte : « ………..Airl m’expliqua qu’elle n’était pas mécanique, comme un robot, et pas biologique non plus. Elle est auto-animée en tant qu’être spirituel. Techniquement parlant, d’un point de vue médical, je dirais que le corps de Airl ne pouvait même pas être appelé “vivant”. Son corps de poupée n’est pas une forme de vie biologique avec des cellules et tout le reste ».

« ……Les membres étaient plutôt frêles, sans musculature. Dans l’espace, il n’y a pas de gravité, donc très peu de force musculaire est nécessaire. Le corps était utilisé presque entièrement dans un vaisseau spatial ou dans des environnements sans gravité ».

Suit après ces informations d’ordre général le debriefing proprement dit :

Les terriens sont dénommés des “ISBE”, ce qui veut dire en abrégé “Immortal Spiritual Beings” (Êtres spirituels immortels).

Extraits de quelques questions posées :

QUESTION – “Avez-vous un quelconque besoin d’environnement, comme la température de l’air, le contenu chimique de l’atmosphère, la pression de l’air, ou l’élimination de déchets ?” RÉPONSE – NON. JE NE SUIS PAS UN ÊTRE BIOLOGIQUE.

QUESTION – “Votre corps ou vaisseau spatial contient-il des germes ou une contamination qui pourrait nuire aux humains ou à d’autres formes de vie terrestres ?” RÉPONSE – PAS DE GERMES DANS L’ESPACE.

Notez la logique implacable des réponses !

QUESTION – “Pourquoi votre vaisseau s’est-il écrasé ?” RÉPONSE – IL A ÉTÉ PRIS DANS UNE DÉCHARGE ÉLECTRIQUE DE L’ATMOSPHÈRE QUI NOUS A FAIT PERDRE LE CONTRÔLE.

QUESTION – “Pourquoi votre vaisseau se trouvait-il dans cette zone ?” RÉPONSE – POUR ENQUÊTER SUR LES “NUAGES QUI BRÛLENT/RADIATIONS/EXPLOSIONS.

Plus loin : “Airl me donna les raisons de sa venue sur Terre et de sa présence dans la zone du 509ème Escadron de Bombardiers. Elle avait été envoyée par ses supérieurs pour enquêter sur les explosions d’armes nucléaires qui ont été testées au Nouveau-Mexique. Ses supérieurs lui ont demandé de rassembler des informations sur l’atmosphère, qui pourraient servir à déterminer l’étendue des radiations et la nuisance potentielle qui pourrait être causée à l’environnement. Pendant sa mission, le vaisseau a été touché par une décharge électrique, qui a entraîné une perte de contrôle et le crash »

Mon commentaire : Ahhhhh !!!! Voilà ce que tous les experts en ovnis proclament depuis déjà fort longtemps et J.G Greslé dans ses livres en parle encore et encore : C’est bien l’activité nucléaire qui a renforcé l’aspect très visuel de ces visites d’outre-espace. Voici ce que j’écrivais dans un précédent article : « Imaginons qu’en plus de faire péter tout un tas de ferraille atomique sur notre terre, produisant des vibrations qui telles un caillou dans l’eau se propage dans tout l’univers, imaginez que tout d’un coup un crétin de plus à l’idée géniale de dire : « mais puisque la lune est inhabitée pourquoi ne pas aller faire nos expériences atomiques dessus, voire même dans l’espace ». C’est un peu comme si vous entendiez les enfants du voisin déclarer qu’ils vont tester leurs pétards dans votre jardin ! La coupe est pleine ! Vous prenez donc contact gentiment avec les autorités compétentes qui vont commencer à graduer les menaces jusqu’à bien faire comprendre qu’il ne faut pas franchir la ligne jaune, sous peine d’en subir les conséquences. Qui dit « conséquences » dit aussi graduation. L’observation dite du : « Carrousel de Washington » (12 Juillet 1952) en fut plus que probablement une ! Le fait que ces « conséquences » interviennent quelques jours -voire le jour même- après la commémoration de « l’Indépendance day », n’est bien sûr qu’une…. coïncidence…! ».

« ……..Airl expliqua que les IS-BE ont été là avant même le début de l’univers. La raison pour laquelle on les appelle “immortels” est que “l’esprit” ne naît pas et ne peut pas mourir, mais existe avec la perception personnelle de “est – sera”. Elle expliqua soigneusement que chaque esprit est différent des autres. Chacun a une identité, un pouvoir, une conscience et une capacité parfaitement uniques ».

La physique quantique est en train de commencer à expliquer tout cela. On a notamment la preuve que le siège de la conscience n’est pas dans le cerveau. Ce qui ne signifie pas pour autant que l’on sache “” elle se trouve.

QUESTION – “Comment vole votre vaisseau ?” RÉPONSE – ON LE CONTRÔLE PAR “L’ESPRIT”. RÉPOND À DES “COMMANDES MENTALES”.

Notez l’expression tout à fait en vigueur à l’époque, en 1947 “par l’esprit”. Aujourd’hui on appelle et c’est tout à fait entrer dans les mœurs : “Contrôle par la pensée”, “contrôle mental”. Je lisais dernièrement que la prochaine évolution des smartphones verra des appareils dématérialisés, oui vous lisez bien “dématérialisés” et contrôlés par la pensée. Il y a encore 20 ans ce pilotage par l’esprit par la pensée aurait envoyé son auteur droit dans un asile, aujourd’hui c’est presque de la routine.

QUESTION – “Votre gouvernement va-t-il envoyer des représentants pour rencontrer nos dirigeants ?” RÉPONSE – NON.

L’ufologue JEAN CASAULT a parfaitement résumé cette situation par la phrase suivante : « La terre est un jardin d’enfant ! Quand des adultes arrivent dans un jardin d’enfants, ils s’adressent directement aux adultes pas aux enfants ».

QUESTION – “Quelles sont vos intentions concernant la Terre ?” RÉPONSE – PRÉSERVER/PROTÉGER LA PROPRIÉTÉ DU DOMAINE EN QUESTION.

QUESTION – “Qu’avez-vous appris sur les gouvernements de la Terre et les installations militaires ?”. RÉPONSE – MÉDIOCRITÉ/FAIBLESSE. DESTRUCTION DE LA PLANÈTE.

Un commentaire ? 😉

QUESTION – “Pourquoi votre peuple ne s’est-il pas fait connaître aux habitants de la Terre ?”. RÉPONSE – REGARDER/OBSERVER. PAS DE CONTACT.

No comment !

QUESTION – “Depuis combien de temps connaissez-vous la Terre ?”. RÉPONSE – BIEN LONGTEMPS AVANT LES HUMAINS.

QUESTION – “Croyez-vous en Dieu ?”. RÉPONSE – NOUS Y PENSONS. C’EST. LE FAIRE CONTINUER. TOUJOURS.

L’auteur du récit : « Je suis sûre que l’extraterrestre ne comprend pas le concept de “Dieu” ou de “pratique religieuse” comme nous le faisons. Je suppose que les gens de sa civilisation sont tous athées. Mon impression a été qu’ils ont une idée d’eux très élevée et qu’ils en sont en fait très fiers ! »

La suite du débriefing fait plusieurs dizaines de pages qui devraient être lues par certains membres de la communauté dite « scientifique », particulièrement ceux qui planchent sur la physique quantique, je pense notamment à ce passage : « Le temps est un facteur difficile à mesurer car il dépend de la mémoire subjective des IS-BE ou des groupes d’IS-BE et il n’y a pas eu d’enregistrement uniforme des événements de l’univers physique depuis ses débuts. Comme sur Terre, il y a de nombreux systèmes différents pour mesurer le temps, définis par diverses cultures, qui utilisent des cycles de mouvement, et des points d’origine pour établir un âge et une durée.

L’univers physique lui-même est formé par la convergence et l’amalgame de nombreux autres univers individuels, chacun d’eux ayant été créés par un IS-BE ou un groupe d’IS-BE. La collision de ces univers illusoires les a mélangé et fondu et ils se sont solidifiés pour former un univers créé mutuellement. Comme il est admis que l’énergie et les formes peuvent être créés, mais non détruites, ce processus de création a continué pour former un univers en perpétuelle expansion de proportions matérielles presque infinies. Avant la formation de l’univers physique il s’est passé une vaste période durant laquelle les univers n’étaient pas solides, mais totalement illusoires. On pourrait dire que l’univers était un univers d’illusions magiques faits pour apparaître et disparaître au gré d’un magicien. Dans chaque cas, le “magicien” était un ou plusieurs IS-BE. De nombreux IS-BE sur Terre peuvent encore retrouver de vagues images de cette période. Les contes de magie, de sorcellerie et d’enchantement, les contes de fée et la mythologie parlent de ces choses, bien qu’en termes très grossiers ».

Mes commentaires et arguments en faveur de l’authenticité de ce livre qui représentent 8 pages sous WORD. Autant vous dire que j’ai bossé le sujet…!

J’ai donc commandé ce livre chez LULU.COM et je l’ai reçu 4 jours après par UPS. Le livre fait 200 pages Dans un premier temps l’auteure du livre explique comment elle est entrée en possession de ces documents, en prenant bien soin d’expliquer que pour éviter toutes poursuites légales, elle préfère parler « d’une œuvre de fiction » et qu’elle a brûlé les originaux des transcriptions.

La lecture se poursuit par une lettre qui accompagnait la remise des documents, une lettre de Matilda O’DONNEL MACELROY qui résume l’affaire en partant du crash de ROSWELL, le comment et le pourquoi du débriefing par elle-même, le « décès » ou plutôt le départ de « EARL », l’Alien, jusqu’à son changement d’identité et sa prise en charge par le système de « Protection des témoins » pour dit-elle « …être protégé par le Gouvernement contre les agissements du Gouvernement mais tant que je resterai silencieuse sur le sujet ».

À la fin de sa vie, à 83 ans, retirée en Irlande, elle opte pour une mort par « euthanasie auto-administrée ». Avant de « partir » elle envoie par la poste tous ses documents à Laurence R. SPENCER.

C’EST, ET JE L’ÉCRIS EN MAJUSCULE : UN TRÈS BEAU LIVRE, PLEIN D’UNE TRÈS GRANDE HUMANITÉ ! Il faut acheter ce livre et le lire ! Ne vous contentez pas d’extraits en vidéo de lecture ! Rien de peut rendre la bonté et l’humanité de ce texte, RIEN !

Je ne reviendrai pas sur toutes les péripéties du livre, je me contenterai en m’appuyant sur des faits historiques incontestables pour pouvoir dater ceux qui sont décrit. Comme je le dis toujours : « Le diable se cache dans les détails » et c’est dans ces détails que l’on trouve la confirmation de la vérité, surtout quand ces détails se révèlent être des découvertes POSTÉRIEURES aux faits et/ou postérieurement à l’envoi des documents ! Nous y reviendrons.

  • IMPRESSION GÉNÉRALE :

Ma première réaction à la lecture des documents accessibles en PDF, donc avant la lecture du livre fut de constater qu’il y avait ici ou là des informations de l’Histoire occulte du monde qui étaient extrêmement méconnues, pas du tout grand-public, ni même de beaucoup d’initiés. J’ai fait passer l’article original sans cet additif de commentaires à un copain très érudit qui m’a répondu « ….que dans les hauts grades secrets des Mormon ces enseignements se recoupaient ».

La lecture du livre n’a fait que confirmer mes premières impressions. Il y a des choses que l’on ne peut pas inventer.

QUELLES PREUVES AVONS-NOUS DE L’AUTHENTICITÉ DE CE LIVRE ?

Officiellement aucune ! Mais comme je dis toujours : « S’il ne fallait condamner que les assassins dont on a découvert les empreintes sur leurs victimes, il n’y aurait personne en prison ».

Il y a quelque chose que je sais très bien faire, c’est de « rentrer dans la tête de la personne qui a écrit le livre ». Ayant également une importante culture dans le domaine militaire, l’analyse comportementale, je capte des détails insignifiants en apparence mais qui s’avèrent essentiels dans la recherche de la vérité comme on le verra plus loin avec l’histoire du sous-marin Japonais coulé au large de Pearl Harbour.

Mes premières et principales interrogations AVANT MÊME d’ouvrir le livre étaient :

  1. Compte tenu qu’en 1947 il n’existait pas de photocopieurs comment ces documents avaient-ils pu être reproduits ?
  2. S’ils n’ont pas été reproduits sur place, s’agit-il alors de souvenirs ?
  3. Qu’est ce qui dans les documents en photo de couverture peut aider à en valider l’authenticité ?

Mes réponses à ces quatre questions :

  1. « Compte tenu qu’en 1947 il n’existait pas de photocopieurs comment ces documents avaient-ils pu être reproduits ? »

La réponse est aussi simple que « toute bête » : Il ne s’agit pas de copie mais bien d’originaux aussi extraordinaire que cela puisse paraitre ! Il faut savoir que durant tout le temps ou Matilda a débriefé l’Alien « AIRL », elle était elle-même au secret sur la base dans une chambrée gardée 24/24 par des soldats armés avec interdiction de sortir. Oui il s’agit de documents originaux des transcriptions d’interviews d’abord prises en sténo quand Matilda était débriefée après chaque entretien puis tapées à la machine. Mais comment a-t-elle pu entrer en possession de ces documents dans un endroit aussi sécurisé ? Ces documents étaient tapés en un nombre très limités! Il n’existait pas de photocopieuses à l’époque. Ou alors pour en limiter la circulation et surtout les manipulations par des tiers on les photographiait pour les reproduire.

La transcription des entretiens entre AIRL, l’Alien et l’infirmière sont d’une précision « rasoir ». Il n’y a pas de : « il me semble qu’il a dit… ». Non tout est clair, il s’agit d’une transcription EN TEMPS RÉEL, sténographiée puis tapée à la machine « au propre ». La réponse est d’une simplicité étourdissante ! Simple comme un bonjour, « bête comme tout ! » et c’est ce qui ne fait que renforcer l’authenticité du texte.

Page 185 et suivantes : Ce qui deviendra le dernier jour de l’interview : Sont présents dans une salle annexe équipée d’une glace sans tain. Plusieurs hautes personnalités politiques et militaire dont le fameux « Charles Lindbergh en qualité de conseiller du Chef d’État-Major de l’US AIR FORCE ». Matilda reçoit des instructions très précises : On lui remet des transcriptions « comportant une page de signature que je devais présenter à AIRL. Après qu’AIRL eut terminé sa révision, j’avais également l’ordre d’exiger qu’elle signe la couverture, certifiant ainsi que la totalité des traductions figurant dans les transcriptions étaient correctes, elle-même les ayant corrigées ».

Mais rien ne vas se passer comme prévu ! AIRL, refuse de signer quoi que ce soit ! Bien embarrassé, Matilda seule dans une pièce où il n’y a que deux chaises et rien d’autres, range machinalement les transcriptions à signer à l’intérieur de sa veste et s’apprête à sortir pour demander des instructions. C’est alors que coup de théâtre, la porte s’ouvre violemment, des policiers militaires s’emparent d’AIRL, l’immobilise sur la chaise, lui braque un pistolet et deux autres MP maintiennent Matilda assise sur sa chaise pendant qu’un médecin entre avec un chariot muni d’un appareil à décharge électrique pour immobiliser AIRL.

Mais l’Alien, AIRL pourvue d’un « corps synthétique » adapté uniquement à la pesanteur et l’atmosphère terrestre a le temps de « quitter » son corps et de redevenir l’essence même de ce « qu’elle » est une « Entité Spirituelle Immortelle ». ESI. Une plus grande confusion s’ensuit alors puisque l’Alien AIRL est apparemment « mort ». En fait son enveloppe terrestre de circonstance n’est plus qu’une poupée de chiffon synthétique et non pas biologique. Là aussi c’est très intéressant ! Les premiers médecins qui auscultèrent les cadavres des autres pilotes du vaisseau de Roswell et d’autres crashs les surnommèrent : « EBE » pour « Entité Biologique Extraterrestre ». Mais AIRL dans ses entretiens, précise bien qu’elle n’a rien de « biologique », son corps de circonstance n’est en fait que « synthétique ». Si on met cela en parallèle avec l’âme, c’est exactement la même chose pour nous autres Terriens, c’est l’âme, entité spirituelle immortelle qui anime notre corps. Quand nous « mourrons » l’âme quitte le corps physique qui devient une poupée de chiffon, mais biologique, elle ! « Tu es poussière et tu redeviendras poussière ». J’aime beaucoup cette phrase de Monseigneur GREGORIO : « Quand JE-SUIS là la mort n’y est pas ! Quand la mort est là JE-SUIS déjà ailleurs ». Donc concernant AIRL, il vaut mieux parler d’ESB (Entité Synthétique Extraterrestre) et non d’EBE (Entité Biologique Extraterrestre).

Mais revenons-en à la confusion générée par le refus de signature d’AIRL. Dans la panique générée par la mort apparente d’AIRL, tout le monde oublie la copie des transcriptions que Matilda a machinalement rangé dans son uniforme et qu’elle cachera ensuite sous son lit pendant  trois semaines. Trois semaines pendant lesquelles elle sera soumise au détecteur de mensonges puis au sérum PENTHOTAL pour s’assurer qu’elle n’a pas menti et surtout qu’elle ne parlera pas ! À la suite de cela on lui crée une nouvelle identité,  « puis placée sous le régime Fédéral de protection des témoins ». Elle fait quelques affectations puis rapidement reçoit une mise à la retraite anticipée : « un congé avec honneur ainsi qu’une généreuse pension militaire ». Elle avait 23 ans à l’époque. Donc elle n’a pas servi très longtemps pour pouvoir prétendre à une retraite normale… D’où la dénomination « avec honneur », autrement dit « Pour service exceptionnels rendus à la Nation ».

Mettons-nous à la place des officiels, on a quelqu’un :

  1. Qui semble tenir sa langue « y compris auprès de sa famille durant toute sa vie».
  2. Qui NE PEUT POSSÉDER AUCUN DOCUMENT, vu qu’elle est enfermée à double tour et ne pouvait prendre aucune note perso.
  3. Qui n’a plus d’existence légale sous son nom de naissance.
  4. Qui n’a jamais été au 509 ème squadron de ROSWELL et pour cause tout a été soigneusement nettoyé par le service Fédéral de protection des témoins à l’inverse de la France où le principal informateur qui permit de « loger» les tueurs du Bataclan a vu son nom, prénom, adresse, figurés en clair dans les procès-verbaux d’audition ! Qui a dit ? « Les CONS ça osent tout c’est même à ça qu’on les reconnait ».

CQFD : Pourquoi les officiels se seraient-ils inquiétés d’une quelconque divulgation ? Et quand bien même on aurait mis cela sur le compte de l’imagination.

Donc en résumé, en 2007, avant de mourir Matilda envoie, par la poste les documents originaux conservés depuis 60 ans, à Laurence Spencer. L’étude des photos partielles de certains documents originaux en couverture est intéressante sur le plan de l’analyse comportementale. Rappelez-vous, nous sommes en 1947, le fameux comité secret « MAJESTIC 12 » chargé de veiller à la préservation ET SURTOUT À LA GESTION du dossier extraterrestre, PAR DELÀ LES PRÉSIDENTS QUI PASSENT et qui n’a toujours pas été créé. Les mentions telles que « ABOVE TOP SECRET : « Au-delà du TOP SECRET »,  « COSMIC » « Cosmique », « FOR EYES ONLY » : « Pour les yeux seulement » (Interdiction de prendre des notes) et d’autres plus originales comme “Talent trou de serrure”.

Pour certaines d’entre-elles il fallut bien les inventer au vu des circonstances. Selon une phrase célèbre d’une personne ayant pris part à ces affaires : « Le dossier « extraterrestre » est classé 2 points au-dessus de la bombe à hydrogène ». Je vous laisse réfléchir… ! On sait que tous les Présidents ne sont pas égaux devant l’ampleur des révélations et certains comme CARTER « …ont refusé d’en savoir plus ». CARTER était très croyant, ceci expliquant sans doute cela. A l’opposé, REAGAN, alla jusqu’u fond du dossier. Voir le document : « Le briefing de REAGAN ». Mais REAGAN lorsqu’il était gouverneur de Californie a plus que probablement, c’est même une certitude, lui et sa femme, fait l’objet d’une abduction d’au moins 2 heures en temps humain.

BUSH père fût également très impliqué à double titre : Comme chez de la CIA et comme Président. Il a commis récemment une énorme bourde à ce sujet en déclarant suite à une question sur les OVNIS : « ….Les Américains ne pourraient pas supporter la vérité ».

A.V.N.C (OVNIS). Après la grosse bourde de Medvedev, celle de G. Bush sénior.

Que figure sur ces transcriptions tapées au propre à la machine ? « TOP SECRET », c’est tout. Parce qu’à l’époque il n’y avait rien d’autre tout simplement. Un faux aurait mis des mentions plus récentes pour se faire valoir comme celles énoncées ci-dessus.

Mais le plus incroyable reste à venir et je vous propose de vous mêler aux recherches ! Ayez en tête que nous sommes dans les connaissances techniques et culturelles de 1947 !

Connaissances “culturelles” : « …Je retournais dans mes quartiers, sous l’escorte de plusieurs MP lourdement armé. Plusieurs autres hommes EN COSTUME NOIR ET CRAVATE m’accompagnaient aussi ». Je vous fais un dessin ? 😉

Connaissances techniques : Page 114 et suivantes : AIRL parlant de la Grande Pyramide de Gizeh : « 10450 ans avant J.C : ….Les 4 « couloirs d’aération » de la pyramide sont dirigés précisément vers des étoiles-clés de l’Ancien Empire, telles qu’elles pouvaient être observés depuis Gizeh cette année-là. L’alignement des Pyramides de Gizeh sur le sol recoupe parfaitement l’alignement de la Constellation d’Orion telle qu’elle peut être observée depuis Gizeh, relativement à la position du Nil comme représentation terrestre de la Voie Lactée dans le ciel ».

« …. Des « puits d’aération » furent construits à l’intérieur de la Pyramide pour s’aligner avec la configuration des étoiles appartenant aux constellations d’ORION, du Grand Chien (Canus Majoral), et spécifiquement Sirius. Les couloirs sont également alignés en direction de la Grande Ourse, où était située la planète-mère de l’Ancien Empire. Également en direction d’Anitak, d’Alpha du Dragon (Alpha Draconis), et Beta de la petite Ourse (Beta Ursa Mino). »

« …..La configuration de l’ensemble des pyramides sur le Plateau de Gizeh visait à créer une « image miroir » sur Terre du système solaire et de certaines constellations au sein de l’Ancien Empire ».

Waouh !!! Nous sommes en 1947 ! D’abord, il faut que vous sachiez et c’est moi qui le dit ce n’est pas en rapport avec le livre, c’est que KHEOPS n’est pas une tombe royale, mais une chambre d’initiation de par la fonction de la CHAMBRE DU ROI et de son sarcophage dans lequel s’allongeait et s’allonge encore les impétrants lors de certains rites. Les Rosicruciens entre-autres savent tout cela.

 Je ne suis pas certain qu’en 1947, les cheminées dites entre guillemets « d’aération » comme AIRl l’écrit elle-même (qui servent à capter l’énergie d’Orion), je ne suis pas certain qu’en 1947 ces 4 cheminées aient été vraiment mise à jour. Je vous demanderai de bien vouloir rechercher des informations et de me les communiquer avec leurs sources par lien internet. Merci. Par contre je suis pratiquement certain qu’en 1947, personne ne savait que ces 4 conduits étaient pointés vers la Constellation d’ORION à l’époque de leur construction c’est-à-dire en 10450 avant JC.

Mais le plus extraordinaire dans ces déclarations c’est ceci : « l’alignement de la Constellation d’Orion telle qu’elle peut être observée depuis Gizeh, relativement à la position du Nil comme représentation terrestre de la Voie Lactée dans le ciel ». JE VEUX BIEN ÊTRE TRAITE COMME LE DERNIER DES IMBÉCILES SI QUELQU’UN ME SORT UNE ÉTUDE ANTÉRIEUREMENT PUBLIÉE, ASSOCIANT LA POSITION DU NIL A LA VOIE LACTÉE PAR RAPPORT AUX PYRAMIDES.

Comprenons-nous bien ! Il est facile avec un planétarium de revenir à 10450 ans en arrière avant JC et de vérifier l’alignement de la Voie Lactée par rapport à la Constellation d’ORION à cette époque ! Si le NIL, représente symboliquement la Voie Lactée et les Pyramides la constellation d’Orion il y a 10450 ans de cette configuration céleste, alors nous avons depuis 1947, la plus grosse découverte du siècle en matière d’Égyptologie.

Mise à jour 24 heures après cette publication, je détiens des dates précises concernant l’authenticité des déclarations de AIRL en 1947 : Source : orion.creation.free.fr :

En 1994 parut à Londres « The Orion Mystery – Unlocking the Secrets of the Pyramids », en français : « Le Mystère d’Orion – Dévoiler les Secrets des Pyramides. » Ce livre était l’œuvre de Robert Bauval, ingénieur en travaux publics d’origine belge, mais né à Alexandrie et passionné à la fois d’égyptologie et d’astronomie. Dans cet ouvrage, Bauval établit scientifiquement le lien entre les trois plus grandes pyramides de Gizeh : Kheops, Khephren et Mykerinos, et les trois étoiles du Baudrier d’Orion : Mintaka (Delta d’Orion), Al Nilam ((Epsilon d’Orion) et Al Nitak (Zéta d’Orion). C’est Al Nitak qui, il y a quatre mille ans passait quotidiennement dans l’exact prolongement (mesuré par Flinders Petrie selon un angle de 44°30) du conduit sud de la Chambre du Roi de la grande pyramide. Selon Robert Bauval et Graham Hancock, coauteur de son ouvrage, la véritable justification de la grande pyramide se trouve dans les étoiles.

L’étude date de 1994 et CONFIRME POINT PAR POINT LES DÉCLARATIONS D’AIRL en 1947 : “…..Pour Bauval et Hancock, ces orientations ne sont pas fortuites. Selon eux, les bâtisseurs ont délibérément édifié la Grande Pyramide de telle manière que les galeries internes soient alignées sur ces étoiles. La thèse sur la relation entre les pyramides et le Baudrier d’Orion fut renforcée lorsque Bauval remarqua que la troisième pyramide, la plus petite, n’était pas parfaitement alignée sur les deux autres. En examinant de près la constellation d’Orion, il constata que les trois étoiles affichaient le même décalage entre elles. Les trois pyramides de Gizeh pouvaient donc constituer une représentation symbolique de ces étoiles. Toutefois, l’angle du baudrier d’Orion ne correspondait pas exactement à la disposition des pyramides de Gyzeh. Retournant à leur ordinateur, Bauval et Hancock s’aperçurent que le seul moment où les étoiles du Baudrier d’Orion coïncidaient parfaitement avec la position des pyramides se situait en 10500 av. J.C.. (NDR : Contre 10450 selon les déclarations d’AIRL en 1947) Ils en déduisirent que les plans du site de Gizeh remontent à plus de dix mille années avant la naissance de Jésus-Christ !

Source photo : http://orion.creation.free.fr/orion.htm

Cet ensemble d’étranges correspondances donna naissance à la théorie de Bauval connue sous le nom de “Corrélation d’Orion”. Théorie publiée en 1994…! Extrait du site : http://orion.creation.free.fr/orion.htm “Par ailleurs, Bauval et Hancok ont établi une série de liens troublants.

PYRAMIDES DE GIZEH :
1. Elles sont orientées le long d’un méridien et alignées en diagonale vers le sud-ouest
2. La pyramide de Mykerinos est légèrement décalée vers l’est par rapport à la diagonale des deux autres.
3. La pyramide de Mykerinos est plus petite que les deux autres.
4. La pyramide de Khephren est équidistante des deux autres.
5. Les trois pyramides sont situés sur la rive ouest du Nil.

BAUDRIER D’ORION :
1. Lors de leur passage au méridien, les trois étoiles sont orientées vers le sud-ouest.
2. Delta d’Orion (Mintaka) est légèrement décalée vers l’est par rapport aux deux autres.
3. Mintaka est moins brillante que les deux autres étoiles.
4. Epsilon d’Orion (Al Nilam) est équidistante des deux autres.
5. Le Baudrier d’Orion est directement à l’ouest de la Voie Lactée, à distance proportionnellement équivalente à celle Gizeh par rapport au Nil”.

Souvenez-vous déclarations de AIRL : L’alignement des Pyramides de Gizeh sur le sol recoupe parfaitement l’alignement de la Constellation d’Orion telle qu’elle peut être observée depuis Gizeh, relativement à la position du Nil comme représentation terrestre de la Voie Lactée dans le ciel ».

Source photo : http://orion.creation.free.fr/orion.htm

Page 123 : « ….La Grande Pyramide fut placée précisément au centre exact de toutes les masses continentales de la Terre telles qu’on peut les observer depuis l’espace ». Là aussi je sollicite votre aide, car il y a plusieurs théories pour calculer le centre des terres émergées, mais aucune étude ne l’a fait : « Du point de vue de l’espace. »

Page 134 : AIRL parle des ANNUNAKIS. Là aussi en 1947 je serais curieux de voir document à l’appui si ce nom était connu ?

Page 146 : On est en 1947 et AIRL l’Alien tente de vulgariser auprès de Matilda ce que nous appelons communément en 2017 : Un ordinateur dans LE CLOUD : J’adore ce passage : « … Un ordinateur est un équipement électronique qui sert de « cerveau »  artificiel ou de machine dédiée aux calculs complexes. Il est capable d’archiver des informations, d’effectuer des calculs, de résoudre des problèmes et d’accomplir des fonctions mécaniques. Dans la majorité des systèmes galactiques de l’univers, des ordinateurs de très grande capacité sont utilisés pour les tâches administratives quotidiennes, les services mécaniques et les activités de maintenance sur l’ensemble d’une planète ou d’un système planétaire ».

 Ce passage page 163 est à rapprocher –ON EST EN 1947 !- des survols à répétition des centrales nucléaires et autres dépôts d’armes atomiques depuis 60 ans : « Les explosions relativement modérées qui ont été testées et utilisées sur Terre au cours des deux dernières années ont-elles-même le pouvoir de détruire toute vie, si ces armes sont déployées en quantité suffisante. Des bombes de puissance supérieure seraient capables de consumer la totalité de l’oxygène contenu dans l’atmosphère de la Terre en une seule explosion ! ». Les spécialistes ne manqueront pas de faire un lien les bombes THERMOBARIQUES ou « Fuel-Air-Explosive » plus connu au Viêt-Nam sous le nom de « DAISY CUTTER » : « La raseuse de Marguerites ».

Page 169 : On entre dans le vif –en 1947- de ce que l’on appelle aujourd’hui la « Rétro-ingénierie » du vaisseau de ROSWELL dont même les officiers généraux du rapport COMETA ne remettent pas en cause l’existence.

On hallucine à la lecture des termes « vulgaires » employés à l’époque. En fait on nous parle en 1947 de : Fibre optique, ordinateur, stockage de données, navigation automatique, vision nocturne, détection infra-rouge, jusqu’au système à amplification de lumière et transport d’informations par la lumière !!! Et AIRL d’ajouter : « ….je suis confiante que la Terre compte nombre d’ingénieurs compétents qui développeront des technologies à partir de ces ressources ». Comprendre : à partir de l’épave du vaisseau récupéré à ROSWELL et ailleurs. Car il y eut deux crashs dans les environs de ROSWELL. Les Américains comme d’autres récemment avant eux, ont profité de la rétro-ingénierie.

J’ai gardé le meilleur pour la FIN !

S’il ne fallait retenir qu’un seul passage pour accréditer l’authenticité de ces documents tapés à la machine en 1947 c’est ce passage :

Page 181 : « …..Six heures environ avant le début de l’attaque (NDR : CQFD 6 ans auparavant) japonaise, un vaisseau de la marine américaine coula un petit sous-marin japonaise à l’extrémité immédiate du port. »

Or il faut savoir que l’existence de ce sous-marin japonais coulé à l’entrée de Pearl HARBOUR a toujours fait l’objet de polémiques et n’a jamais été accepté par la la NAVY. Les membres d’équipage qui avaient coulé le bateau se sont battus pendant des dizaines d’années pour faire accepter cet état de fait. Il a fallu attendre ces toutes dernières années pour retrouver l’existence de ce sous-marin japonais coulé à l’entrée du port de PEARL HARBOUR. Cela a fait l’objet d’un documentaire sur les chaines du câble où l’on voyait les derniers survivants de ce vaisseau américain qui disaient : « on nous a traité de menteur pendant toutes ces années, la voilà la preuve ». Six ans après l’entrée en guerre qui connaissait cette information ? Personne ! Elle n’a été révélée que très récemment suite à la découverte de l’épave.

Mon seul avis négatif sur ce livre : Je veux parler du “Post scriptum de Madame MacElroy” page 197 et suivantes à la fin du livre. Je ne suis absolument pas d’accord avec ce qu’elle dit concernant les théories du complot pour cacher ce qu’il y a à cacher au grand-public. J’ai remarqué que les textes ou les recherches les plus intéressantes, les découvertes ou les divulgations les plus pertinentes étaient toujours entachées de “délire” qui n’ont pour d’autres but que de discréditer l’ensemble d’une œuvre. Comprenez bien une chose ! Il n’y a pas et il n’y aura pas “divulgation” tant que les entités concernés ne l’auront pas décidés ! POINT FINAL ! On parle de visites de “MEN IN BLACK” quand on franchit la ligne jaune, on pourrait aussi parler de “MEN IN WHITE” quand on reste dans les limites du respect de “l’intimité d’autrui”…

 Voilà, c’était ma modeste contribution à l’étude de ce livre dont je rêvais qu’un jour il soit traduit en Français.

Pour tout savoir sur ROSWELL avant de lire ce livre, il faut avoir lu l’ouvrage INCONTOURNABLE de Gildas BOURDAIS : « le crash de ROSWELL ».

Toujours concernant ROSWELL, vous pouvez lire également lire sur mon site d’autres articles dont les documents officiels échangés entre le gouvernement américain et anglais au sujet de ROSWELL et qui sont déposés aux Archives Nationales Anglaises….

On attend de Jean LIBRERO, la prochaine traduction de ce livre au jeux de mots FABULEUX : “50 nuances de gris”. Pour comprendre le jeu de mots en Anglais, il faut savoir que la couleur “gris” en anglais s’écrit “GREY” mais si vous lui ajouter un “S” cela signifie : (Les) “Gris“. CQFD : “50 nuances -de couleur de peau- grises” ou “50 races d’extraterrestres Gris”.

Pour savoir qui est Nick Pope l’ancien responsable du bureau OVNI au Ministère de la Défense Britannique :

Conférence de presse en Français. Vidéo 1ére partie.

Conférence de presse en Français. Vidéo 2éme partie.

Conférence de presse en Français. Vidéo 3éme partie.

…..En attendant que les incompétents de DAILYMOTION arrêtent de se plaindre et commence d’abord à produire une fonction d’intégration des vidéos comparable à celle de YOUTUBE !!!

Une compilation d’interviews vidéos exceptionnelles :

Pour les plus septiques des septiques je vous renvoie vers cet article :

OVNIS-AVNC : « Vague Belge », « Vague Française » et “National press club” Washington.

La vidéo du NATIONAL PRESS CLUB de WASHINGTON est sous-titrée en Français. Cette vidéo que je viens de visionnée en totalité est la plus ébouriffante qu’il m’est était donner de regarder ! Voici grâce au site du chercheur Jean-Pierre PETIT  la transcription en Français (18 pages) de cette conférence. Je ne saurai trop vous conseiller de l’imprimer et/ou de la sauvegarder.

  • Voici le pedigree des intervenants : Que du menu fretins…! 😉
  • 1. Robert Salas. Ancien officier USAF de lancement de missiles nucléaires.
    2. Dwynne Arneson. USAF Lt. Col. Ret., officier responsable de centre de communication.
    3. Robert Jamison. Ancien 1er Lt. USAF, Commandant d’équipe de ciblage de missiles nucléaires.
    4. Charles Halt. USAF Col. Ret., ancien commandant de base adjoint.
    5. Jerome Nelson. Ancien Cdt. Adjoint USAF, 579è Escadre de Missiles Stratégiques.
    6. Patrick McDonough. Ancien ingénieur USAF, expert géodésique sur sites de missiles nucléaires.
    7. Bruce Fenstermacher. Ancien Capt. USAF, Commandant d’équipe de Combat Missile.
  • Lire également : “L’édito d’Olivier”.

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