Les mangeurs d’hommes du TSAVO

Biographie de l’auteur :
Patterson (1867-1947) entra dans l’armée britannique à 17 ans. En 1898, il fut mandaté par la British East Africa Company pour superviser la construction de la ligne de chemin de fer Mombasa-Nairobi. La région du Tsavo, où il fut affecté et qu’il fallait traverser, était infestée de lions mangeurs d’hommes qui terrorisaient les indigènes et les travailleurs indiens. Patterson mit alors toute son énergie à traquer ces lions.

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“…..Isolé en pleine jungle, le chantier subissait les agressions répétées de deux lions qui tuèrent AU MOINS, 140 ouvriers, avant d’être abattus.”

Si vous doutez encore et malgré tous les articles que j’ai écrit et d’autres que j’ai en préparation, qui recommandent le tir à la tête, même et surtout en Afrique. Lisez ce qui suit : Mort du deuxième mangeur d’hommes : Après avoir pris 3 balles de 303 depuis la nuit, l’aube s’est levée, le lion qui charge de nouveau plusieurs fois a pris au moins trois balles supplémentaires. Je vous relate la fin, vous achèterez le livre pour connaître tout ce qui s’est passé avant, notamment quand, en pleine charge du lion, le gars tend le bras pour “attraper la MARTINI” et se rend compte que “le pisteur et la MARTINI sont réfugiés en haut d’un arbre“.
Il descend de l’arbre….!!! C’est lui qui parle : “…la première balle tirée depuis l’arbre semblât lui donner le coup de grâce. Assez stupidement, je descendis tout de suite de l’arbre et me dirigeai vers lui. Ce ne fut pas une mince frayeur lorsqu’à ma surprise, il sauta sur ses pieds et tenta une nouvelle charge. Mais cette fois une balle de MARTINI en pleine poitrine ET UNE AUTRE A LA TÈTE LUI RÉGLÈRENT SON COMPTE POUR DE BON. Il s’effondra sur place à moins de 5 mètres de moi.”

Mes commentaires : J’ai surligné le « assez stupidement » parce que je préconise toujours un « tir de controle » sous l’oreille. Comme tout vrai chasseur qui se respecte, il rend hommage à l’animal en écrivant : “IL MOURUT CRÂNEMENT en mordant sauvagement une branche tombée sur le sol…”. La MARTINI, ça tire des balles de la taille d’une grosse OLIVE, mais c’est plutôt indigeste, sauf sur un lion mesuré du nez à l’extrémité de la queue : “trois mètres 20 centimètres de long et 1 mètre 14 centimètres de haut. Il fallut huit hommes pour le transporter au campement”.

On peut être troubler comme je l’ai été par la ressemblance de ces lions avec des lionnes. En fait il s’agit bien de lions, une espéce particuliére de lion. Les dépouilles de ces deux lions sont conservées au Field Museum de Chicago.

http://www.chasseurdesanglier.com/wp-content/uploads/2010/06/lions_big.jpgPas fainéant le client : atteint d’au moins 7 balles, dont au moins trois depuis 2 heures du matin ! Quel sang-froid le tireur ! Tire et recharge alors qu’il est chargé 3 fois à quelques mètres de distance. Où l’on voit que seul un tir IMMÉDIAT à la tête peut permettre d’être sur que l’animal est -VRAIMENT- mort.

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