Le nouvel ONFRAY : « Apostille au crépuscule ».

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J’ai été bluffé par la maîtrise d’ONFRAY dans ses deux passages à l’émission : « On n’est pas couché ». Je l’ai trouvé très, très convaincant et je voulais donc recommander ce livre qui reprend toutes les accusations dont ONFRAY a fait l’objet et qu’il descend en flamme avec la méthodologie et la rigueur d’un as du combat tournoyant.

ONFRAY c’est le  « BARON ROUGE », l’as des as de la Philosophie !

 

En relisant le livre de P.V. PIOBB : « Clef universelle des sciences secrètes », je découvre ce passage vieux de plus de 70 ans et concernant FREUD :

« On dit cependant qu’on étudie sérieusement  « les peuplades primitives ». On raconte toutes sortes d’histoires à leur sujet dans la totale incompréhension de leur « totémisme » et de leur animisme.

Que vient-on par exemple, nous parler de « rite de l’évitement », quand, en une ile du Pacifique, on vit un indigène s’effacer pour laisser passer une jeune fille sur un sentier ?

C’est de la simple politesse, native et bien naturelle parmi les races plus calmes et plus contemplatives que celles de nos grandes villes.

Il demeurera donc inutile, sinon malsain d’aller chercher là des considérations émoustillantes plus ou moins tirées des élucubrations de FREUD, ce mauvais élève de quelques bribes de Sciences Secrètes qui a su si bien acquérir de la réputation et de la fortune en bon arriviste qu’il était. »

70 ans aprés, ONFRAY dit et démontre exactement la même chose.

J’ajouterai que pour connaître un petit peu le sujet de l’occultisme, je me souviens d’une citation qui disait : « Si FREUD a « inventé » la psychanalyse c’est parce qu’il était incapable d’hypnotiser une poule ». « Ses patients ne s’endormaient pas » je cite un protagoniste de l’époque.

On était à l’époque en pleine recherche sur l’hypnose, le magnétisme et si l’on croit les scientifiques de l’époque, même le dernier des crétins devait être capable d’hypnotiser une poule.

On comprends à travers cette démystification que FREUD n’a fait que plaquer sur les autres ses propres fantasmes. Et comme il disait lui même : « Je t’ai dit que mon important patient était moi même. » Freud à Fliess, 14 Novembre 1897.

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